DE TORRÉFACTION
d .Si
ifi
Torréfie'e pendant 5 minut. . . 20,55
Idem 7 minutes 27,00
Idem 10 minutes 32,4
Idem 15 minutes 32,1
Idem 20 minutes 29,20
Idem 25 minutes 31,70
Idem 30 minutes 29,05
Idem 40 minutes 29,25
Idem 60 minutes 36,70
WcOT 120 minutes 19,00
Chauf.en vase clos unpeufrittc'e 54,65 Idem plus fortement 55,40
gr-
Ces deux tableaux font voir, 1° que les pouzzolanes expo^ sées en lieu sec ont un pouvoir absorbant extrêmement faiMe; 2° que ce pouvoir absorbant augmente d'une manière trèssensible en lieu bumide, circonstance qui rend peu probable la condensation des gaz admise par quelques personnes; 3° que ce même pouvoir est à son maximum , avant que le sable de gneiss ou l'argile aient acquis le degré le plus convenable de torréfaction; 4° qu'il n'est pas égal à beaucoup près, dans ces deux espèces de pouzzolanes , et que sous ce rapport il donne une idée assez exacte des énergies comparatives; 5° enfin, que la vapeur d'eau ainsi condensée n'entre pas en combinaison avec la matière fixe, car elle s'échappe déjà, en très-petite quantité, il est vrai, par une simple variation d'hygrométrie atmosphérique.
Des expériences qui seront détaillées dans le Vlll* chapitre feront voir également qu'en prenant des briques à divers états de cuisson, et les immergeant dans l'eau, la proportion de, liquide absorbée est plus grande pour les briques peu cuites que pour les briques bien cuites , c'est-à-dire plus grande pour les briques qui donnent de médiocre pouzzolane que pour celles qui en donnent de bonne. Les mêmes expériences feront voir encore que fargile sèche, avant d'atteindre le terme de bonne cuisson, augmente de volume, en passant par le terme de demi-cuisson; et que, dans ce dernier état, la densité de la brique est moindre que dans le précédent. Ainsi donc le maximum d'énergie de pouzzolanes ne correspond ni à leur minimum de densité, ni à leur maximum de faculté absorbante.