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ordinaires à grande mobilité et les ions exceptionnels à faible mobilité. lV>ijr le> premiers, toutes les mobilités sont supérieures à i'", pour les autres elles sont inférieures à ^de millimètre, et jusqu'ici on ne connaît aucun exemple de mobilité comprise entre ces deux limites.
Ces résultats ne sont \rais qu'à la température ordinaire. Si la température s'élève, la mobilité augmente, et bien qu'aucune étude systématique n'ait encore été faite dans ce sens pour aucune espèce d'ion, il existe actuellemenl un cas particulier qui semble de\oir faire le pont entre les deux cas d'ionisation : c'est celui des gaz conducteurs issus d'une flamme. Ces gaz ont été étudiés par Mac Cielland ( * ), et c'est même à cette occasion qu'a été imaginée la méthode des courants gazeux que nous avons appliquée au cas du phosphore. Les résultats, bien que peu nombreux, nous fournissent d'intéressantes indications.
Les voici :
Température
Mobilité
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