‹ Recherches sur la constitution de la commune à Colmar: augmentée des listesChapitre 42 sur 64 · Ibid. DD. Acquisitions de propriétés · texte numérisé non relu

Ibid. DD. Acquisitions de propriétés

6. Schœpfiin, Als. illiistr., t. II, p. 668. Ais. diplom., t. II, p. i34.

Cet autre Walther fils du prévôt, devenu prévôt lui-même et désigné alors dans les actes comme Walther der Schutthe^e^ est bien certainement le fameux Walther Rœsselmann. Faut-il voir en lui la souche des Schultheiss qui occupent une position si importante dans le courant du siècle suivant ? Le père du chevalier Sigfrid serait-il ce Jean qui accompagnait son père, le prévôt Walther, obligé de prendre part à la poursuite des nobles par les bourgeois soulevés, en 1298, pour mettre fin au siège de leur ville par Adolphe de Nassau, qui fut pris avec lui et retenu en captivité jusqu'à la mort de cet empereur, ainsi que nous l'apprenons du chroniqueur Mathias de Neuenburg (i) ? Ce second Jean Rœsselmann serait-il alors le même que le chevalier Jean Schultheize, qui figure comme témoin dans la transaction du 16 octobre i3o2, avec l'abbaye de Paeris (v. ci-dessus p. 24 et p. 26, note); que messire Jean, prévôt de Colmar, pourvu, en i3o3, d'un fief castrai relevant du Hohlandsbcrg (p. 17, note) et qui remplit effectivement les fonctions de prévôt dans un acte du 8 septembre i3o8 (p. 32, note), dans la confirmation des privilèges de la ville par Frédéric le Beau, du 20 mars i3i5 (p. 33) (2), dans la constitution d'une rente de 3o marcs en faveur de Vérène-Elisabeth de Hattstadt, femme de Jean de Nortgasse, du 2 juillet i3i6 (3) et dans un acte du 26 mars i3i7 (p. 27, note)? Je n'ose l'affirmer, quelque probables que ces

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