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Quant à la rupture de la centrale de la rétine, soit avant son entrée, soit pendant son trajet dans le nerf, elle peut incontestablement suffire à expliquer la perte subite de Fee vision et l’atrophie papillaire. La cécité et l’atrophie s ex-.
pliqueront dans ces cas, comme lorsqu'il se produit une
embolie de ce vaisseau, : .
Le pronostic de la contusion ce -oculaire esttrès sérieux, r puisque } atrophie de la papille est la règle dans cette affec-
tion. Si la vie du malade n’est pas en ‘danger, la vision est toujours fatalement compromise.
Le traitement sera très limité, on s’efforcera de prévenir
des complications inflammatoires. On aura recours aux ré-.
vulsifs, on appliquera des compresses froides et antisep=
tiques sur l'œil et on administrera du calomel à l’intérieur.
Malgré les affirmations de Berlin qui prétend n'avoir pu
trouver, dans la littérature médicale, aucun cas de phlegmon de l'orbite, même à la suite des contusions les plus violentes; nous croyons néanmoins qu'il est indiqué d’avoir recours aux moyens qui peuvent empêcher fo tout phénomène
inflammatoire de se produire. CMS 7
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