‹ Recherches sur la contusion rétro-oculaireChapitre 4 sur 15 · PRE · texte numérisé non relu

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ja, æ

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ee ps morrhagie qu’à l'aide du microscope. Dans trois cas, au contraire, elle était très apparente à l'œil nu. æ.

On constatait alors à l’examen histologique que l'artère centrale se trouvait comprimée. Dans ces trois cas, l'examen ophtalmoscopique nous avait permis de constater une ischémie rétinienne deux heures après l'expérience; deux

jours plus tard, nous notions de l'ædème péripapillaire et de

la turgescence des veines. Un œædème de ce genre a été

signalé dans l'observation clinique N° XI. Au point où les”

deux nerfs optiques se trouvent accolés l’un à l’autre chez le. lapin, point correspondant au chiasma chez l’homme, nous avons noté une petite suffusion sanguine, mais elle n'allait pas se confondre avec l’hémorrhagie signalée dans la gaine au niveau de la portion intraorbitaire du nerf optique.

L’épanchement de la gaïne, toujours plus abondant à la partie

moyenne, allait en diminuant à mesure que l’on approchait du globe oculaire. Quatre fois, nous avons observé une petite hémorrhagie siégeant au niveau de l'entrée de la centrale de la rétine dans le nerf optique; cette hémorrhagie tenait à une rupture du vaisseau. Une demi-heure après l’expérience, ces animaux, soumis à l'examen ophtalmoscopique, avaient présenté de l’ischémie rétinienne.

Chez un lapin, mort 10 jours après l'expérience, nous avons constaté à l’autopsie des traces d'hémorrhagie au niveau des vaisseaux sous-orbitaires ; un autre foyer hémorrhagique était visible autour des muscles droits supérieur et externe. Au niveau du point où l'artère centrale de la rétine pénètre dans le nerf, on voyait une suffusion sanguine assez abondante. Enfin, en mettant à nu la gaïne fournie par la dure-mère, nous pûmes constater une légère teinte rosée au niveau de la

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