CHAPITRE I
| srurôwes ET LÉSIONS OBSERVÉS CHEZ LES ANIMAUX SOUMIS AUX A, VTT | EXPÉRIENCES.
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| onu, Fat nous servions était un trocart, Re SE dont l'extrémité mousse faisait saillie au sommet dela canule;
Re Fe 1 il remplissait parfaitement toutes les conditions, il était : nousse et peu volumineux. Nous introduisions AC et ‘instrument soit dans l’angle interne, soit dans l'angle
xterne de l'œil. Aussitot après, nous constations de l’exoph-
globe oculaire. La pupille était fréquemment déviée soit en ne ra dehors, PREEN que l'instrument avait ee
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talmie, de la mydriase et une augmentation de tension du
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FAO EE sensible à l’action de la lumière une demi-heure après l’expérience, devenait complètement insensible quelques heures plus tard. Les vaisseaux de la PORTÉE étaient notablement injectés.
A l’examen ophtalmoscopique, nous avons constaté douze fois l'intégrité parfaite des milieux et des membranes. Deux fois, nous avons noté un épanchement sanguin au niveau de la papille du nerf optique, et principalement au niveau de son excavation physiologique. M. de Wecker a observé une hémorrhagie à ce niveau sur un enfant de dix ans, opéré d’un kyste du droit inférieur. Cet épanchement, qui n’existait pas avant l’opération, est attribué par lui au tiraillement direct que le nerf a dû subir pendant cet acte. Cet extravasat sanguin à été également noté chez les sujets des observations II et X.
Une fois, nous avons remarqué dans le voisinage de la papille, au point directement opposé au choc subi par le globe de l'œil, un nuage grisâtre que Berlin attribue à une hémorrhagie légère de lachoroïde. Cette lésion qui d’ailleurs disparaît rapidement est, de l'avis de cet expérimentateur, incapable de produire latrophie Pare Chez un certain nombre de sujets, où il n’observa qu’une amblyopie passagère, #ra cette lésion fut constatée.
Cinq fois l’examen ophtalmoscopique a permis de constater de l’ischémie des vaisseaux retiniens. Trois fois cette ischémie fut suivie de turgescence des veines au bout de nos de temps. =
Dans des expériences que faisait Deutschmann sur les effets produits par des injections d’agar-agar dans l’espace intravaginal du nerf optique, sectionné près du canal OBEQRE) cet expérimentateur a noté ces symptômes. =
La vision était immédiatement abolie ou du moins l'animal était atteint d’une amblyopie très accusée qui était, au bout
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HN te de peu de temps, suivie de cécité. Le lapin sur lequel l’expérience venait d’être faite restait immobile lorsqu'on le mettait en liberté au milieu de la salle. Si on l’excitait, il cherchait à fuir, mais lentement ; la démarche n’était plus la même qu'avant l'expérience : au lieu de s’avancer par bonds, il se traînait lentement en rampant.
Parmi les animaux que nous avons soumis aux expériences, nous en avons conservé quelques-uns pour voir si leur vision était à jamais abolie jusqu'à l'apparition des signes de l’atrophie de la papille; nous avons sacrifié les autres peu
, de temps après l'expérience. En examinant attentivement les lésions produites chez ces derniers, on trouvait toujours une hémorrhagie dans l’arrière-cavité de l'orbite. Le sang épanché était fourni par les vaisseaux sous-orbitaires très vulnérables dans la moitié postérieure de lorbite chez les lapins. Un caillot, toujours considérable, était formé en arrière de la
glande lacrymale; il était situé entre le plancher de la cavité
orbitaire et la membrane périostique, que M. Richet considérait comme faisant partie de l’aponévrose orbitaire. Un deuxième caillot existait dans la loge postérieure de
__ l'orbite, derrière la glande lacrymale et en dedans, entre les
muscles droits supérieur et externe et le nerf optique. Cet épanchement sanguin, toujours considérable, entourait le nerf
moteur oculaire commun et englobaïit le ganglion ophtal-
mique. Cette hémorrhagie était due à la rupture des vaisseaux
ophtalmiques. L’artère lacrymale nous a semblé lui donner
le plus fréquemment naissance.
Dans cinq cas, nous avons constaté une hémorrhagie dans la gaîne du nerf optique. Le sang épanché était situé entre la gaîne fournie par la dure-mère et la gaîne fournie par la pie-mère. La quantité de sang épanché était variable. Dans
deux cas, nous n’avons pu reconnaître la présence de l’hé-
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