TABLEAU IV
Correspondance des unités pondérales et des unités de densité optique (B. subtilis).
Poids d nos èch > e substance secne Ab de its en milligrammes néphélémètre de milieu on 0 uaités (milligrammes) optiques 0 2 Le 34 1, 7 ep nentpenvant 34,6 459 7,5 (moyenne Hole P 40,0 1,6 8,0 716 elpie fete eye o :lmole:t 30,2 159 7,4 | | 00e) | 72 Prélèvement au mo- 56,5 2,2 7,8 moyenne ment du maximum. 60) D 7,4 V0 56,8 2,1 7,4 |
Comme on le voit, les écarts entre les diverses déterminations atteignent 10 %,, et il paraît difficile de rendre ces contrôles plus précis, étant donné les faibles quantités de matière récoltées. Cependant on doit noter que l’on n’observe aucune tendance à une augmentation ou à une diminution du rapport des unités quand on passe de la phase exponentielle au maximum. D’autre part, à la précision près de ces mesures, le rapport est pratiquement le même pour B. coli et B. subtilis, deux bactéries de tailles très différentes. Il est clair, par conséquent, que les variations de taille des bactéries au cours de la croissance ne peuvent entraîner une variation notable de la valeur absolue des unités de densité optique. Déjà en 1921, VLes avait indiqué que la variable importante en opacimétrie bactérienne n’était pas la taille ou le nombre des corps bactériens, mais la taille multipliée par le nombre, c’est-à-dire en définitive la quantité de subtance vivante. Loorpourow et DWYER (1938) ont obtenu des résultats semblables avec des suspensions de levures.
La grande majorité des résultats expérimentaux exposés dans ce travail seront exprimés en unités de densité optique, les valeurs relatives étant seules à considérer. Lorsque la transformation en unités pondérales sera nécessaire, le rapport de transformation sera uniformément arrondi à 0,8 pour B. subtilis comme pour B. coli. De toutes façons, comme nous venons de le voir, ce rapport n’est défini. qu’à 10% près.
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Dans le cas où il sera nécessaire d’établir des comparaisons pondérales entre cultures différentes, il sera préférable de ne comparer entre elles que des cultures se trouvant dans le même état physiologique, c’est-à-dire à la même phase de la croissance. Tel est bien le cas, en particulier, pour les mesures de rendement, pour lesquelles la transformation en unités pondérales est indispensable.
Précision des mesures. — L'erreur absolue dans la détermination de la densité optique ne dépasse pas 0,2 divisions de l’appareil de mesures, lorsqu'on se place dans les meilleures conditions. Cependant lorsqu’on a de très nombreuses mesures à effectuer, pour suivre par exemple la croissance simultanée de plusieurs cultures, il est difficile de réaliser les meilleures conditions possibles. L’erreur absolue est alors plus élevée. On peut admettre cependant qu’elle ne dépasse pas 0,5 unités.