H2 + CO
Vilesses. . |
Cette courbe présente un maximum de vitesse vers 85 p. 100
en (H? + CO). Elle est rectiligne dans sa plus grande partie.
tire
Les limites du domaine de détonation sont : 17,2 et 90 p. 100,
ce qui montre qu'il n’y a pas dans ce mélange ternaire additivité des limites de détonation des mélanges oxyhydriques et oxygène-
EE RR, SSSESSE
o wl S »
Fig. 10.
oxyde de carbone. [1 semble au contraire, surtout pour la limite inférieure, que l'hydrogène impose les siennes aux mélanges dans la composition desquels il entre.
40 Mélanges hydrogène-air.
Dixon a étudié l’influence d’additions de quantités croissantes d'azote au mélange 2H? + O0? sur la vitesse de propagation de l’onde explosive à travers celui-ci; la même série d'essais faite avec de l'oxygène au lieu d’azote donne, pour la même proportion de diluants différents, des vitesses nettement inférieures. La théorie des réactions en chaîne, faisant entrer en jeu la masse des molécules gazeuses, permet d'interpréter ce fait : l’azote étant un peu plus léger que l'oxygène absorbe moins d'énergie lors des collisions avec les «porteurs» de la réaction explosive de l'hydrogène avec l'oxygène. Le tableau ci-dessous reproduit les résultats de Dixon :
MÉLANGES. |2H? + 0°|9H2 + 02? + 02|2H2 + 02+ 302|2H° + 0?+502|2H° + 0°+70?
Vitesse moyenne.| 2.821 . 2,328 1.997 1.707 1.281
MÉLANGES. |2H2 + 02|9H2 + 0? + N2|2H2 + 0° + 3N2|2H2 + 02+ 5N°|2H2+ 0? + 7N° peine meteses: ea (1)
Vitesse moyenne.| 2.821 2.196 2.055 1.822 Pas d'onde
PRO EEE
Le mélange à combustion complète d'hydrogène avec l'air correspond à la composition 2H? + 02+ AN?. D'après le tableau (2 ) il doit détoner. Wendlandt a pu déterminer la limite inférieure de détonation des mélanges hydrogène-air, située entre 18,3 et 18,8 p. 100 d'hydrogène. Nous avons situé la limite supérieure entre 56,5 et 59 p. 100 et établi la courbe de vitesses
le FFE 1
Fig. 14.
dans tout le domaine de détonation (fig. 11). Le tableau suivant rassemble nos résultats reportés sur la courbe.
Vitesses en m/sec. .. “ |1.482 | 1.620 | 1.900 | 1.967 | 2.033 | 2.086 | 2.105 | 2.145 | 2.145 | 2.105
ou.
Wendlandt
50 Mélanges hydrogène-oxyde de carbone-air,
Par analogie avec ce qui a été fait avec l'oxygène comme comburant, nous avons établi la courbe des vitesses de détonation de parties égales d'hydrogène et d'oxyde de carbone en proportions variables avec l’air :
Vitesses 1.488/1.580]1.649/1.668/1.75411.759/1.757]1.825|1.788|1.730|1.712]1.690 en m/s.| " 41.522/1.607|1.645/1.685/1.757| nm " a ;
RAI se
Les expériences faites par Wendlandt sur les mélanges d’oxyde de carbone et d'air ont montré que ceux-ci ne pouvaient être que le siège de détonations instables, sans formation d’ondes explosives véritables. L'on voit par le tableau ci-dessus et la courbe de la figure 12 que l'addition d'hydrogène au mélange d'oxyde de carbone et d’air lui donne le même domaine de détonation que le mélange d'hydrogène et d'air vu précédemment : la limite infé-
Fig. 1°.
rieure est comprise entre 18,9 et 19,1 p. 100, la limite supérieure entre 96,4 et 58,7 p. 100. Seul le maximum de vitesse a lieu pour la concentration correspondant à la plus grande vitesse de propagation observée par Wendlandt dans le mélange air-oxyde carbone : aux environs de 44 p. 100. Lai encore, l'hydrogène impose ses limites de détonation aux mélanges auxquels il est incorporé.
6° Mélanges ammoniac-oxygène.
Dixon a déterminé la vitesse de détonation du mélange stæchiométrique ANHS + 30?, ainsi que Berthelot, qui en fit le calcul. Nous avons établi la courbe dans tout le domaine des détonations. Ce travail a été facilité par la grande luminosité de la flamme de ces mélanges, qui sont actiniques dans presque toute leur zone d’explosibilité. Les hachures qui figurent en dessous de la courbe (fig. 13) représentent les concentrations des mélanges non lumineux. Les limites de détonation sont comprises entre 25,0 et 25,4 p.100 d’ammoniac pour la limite inférieure, entre 75,4 et 76,0 p. 100 d’ammoniac pour la limite supérieure. Ces mélanges sont aptes à
ET ee
donner l’onde explosive dans un vaste domaine de concentrations. Le tableau suivant et la courbe (fig. 13) rassemblent nos résultats :
Vitesses en | . : : ‘ : 2,140 | 2.238 | 2.349
m/sec. +
NH
Volumes en( 2.470 | 2.496 | 2.443 | 2.320 | 2.596 | 2.935 | 2.982
m/sec. .. “ ”“ 0] “ #
On remarquera que, à l'inverse de ce qu'il se passait pour les mélanges examinés précédemment, les vitesses subissent un accroissement considérable au voisinage des limites de détonation. Nous ne pouvons donner aucune interprétation de ce fait, mais
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(2 * 304 D re EE tt NE NN
4NH
Fig. 13.
nous rappelons que l'humidité Joue un rôle important dans la combustion des mélanges d’ammoniac et d’air ou d'oxygène. Il n’est pas impossible que, de même que dans le cas des mélanges d'oxyde de carbone et d’° oxygène, 1l y ait, en présence de traces d'humidité, un mécanisme différent de PDO
Les clichés obtenus avec ces mélanges présentent des stries extrêmement nettes dans tout le domaine de détonation.