Paris, 1869, p
Pr^îenx yolames, malgré Tétat de délabrement dans lequd ils se sont trouvés quand ils sont venus en 1904 à Paris pour TExposition des Primitifs. Us ont été illustrés par les artistes du duc de Berry, et le comte Paul Durrieu, dans la Revue de VArt ancien et moderne (1906, t. XIX, p. 407), a cru pouvoir y reconnaître plu* sieurs peintures du maître des Heures de Boucicaut (Jacques Coene). Voici l'indication de plusieurs peintures dont M. Gauchery a bien voulu me donner des épreuves photographiques :
Du ms. 33 : fol. 1, les Quatre éfangélistes; fol 22, la Nativité do Seigoear; fol. 72, l'Ascension ; fol. 177, la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres.
Du ms. 34 : fol. 1, la Trinité; fol. ..., le couronnement de la Vierge; fol. 46, la Nativité de la sainte Vierge; foL 136, Tous les saints.
Du ms. 35 : fol. 1, la Trinité; fol. ..., le due de Beny agenouillé en prières aux pifldi de salai Andié*
6B. On trouvera une description du Bréviaire de Belleville dans la notice XX-XXI des Livres de Charles V qui sont parvenus jusqu'à nous, et il y a dans ma Notice de douze livrée royaux (p. 81-88) un travail analogue qui est accompagné de la reproduction de trois pages en phototypie.
58. Ce très beau Bréviaire est décrit dans ma Notice de douze Uvres royaux, p. 89-93, avec la phototypie d'une page. — Voir aussi la notice XXIII des livres de Charles V parvenus jusqu'à nous.
M. L'article 64 de l'Inventaire s'applique bien à notre ms. 8885 : dans ce manuscrit, le feuillet faisant suite au calendrier a disparu, mais il est certain qu'il se terminait par eterna indefici, parce que le feuillet suivant commence par la syllabe enSy ce qui prouve que le feuillet disparu devait être précédé d'un feuillet se terminant par le commencement d'un mot que devait compléter la syllabe finale eiu, laquelle est en tète du fol. 2 du manuscrit 8885 : inde^ ficHens. Le ms. 8885 est un Missel à l'usage de Paris : le calendrier mentionne au 4 décembre la susception des cheveux de la Vierge et du chef de saint Denis dans l'église de Paris.
68. M. Warner considère comme répondant au n® 68 de l'Inventaire le ms. 2891 du fonds Harleien au Musée britannique. L'ancien catalogue imprimé l'annonce en ces termes :
1. Gulielmi, Parisiensis episcopi, Consillum de mysterio et negllgentia Altaris.
DUG DS BBBRY. *279
2* KiMale majnt, cun pneibos et calendario. Codex membnnaeeiis poleherrimoft, In folio minore, cam duabos iUnminationilmB fonnaB maoris et liteiii înitiatibiu eleganter fignntis*.
Le Missel est exposé dans une des galeries du Musée britannique et la dernière édition du Guide* le décrit ainsi :
Missel à Tosage de Paris, milieu da irT siècle. Initiales arec de délicates miniatures; marges à bordures de feuilles de lierre. Avant le canon deux grandes miniatures : le Cbrist en croix et le Cbrist dans sa gloire, ayèc fonds d'or et diaprés. Les armes de la famille angevine de Beautan sont sur la première bor> dure. Volume offert à Jean, duc de Berry, par Itier de Martieuil, éréqne de Poitiers (1395-1405), et donné par le duc à la Sainte-Cbqpelle de Bourges en
A la notice est jointe une reproduction autotypique du tableau de Jésus dans sa gloire; il faut y remarquer le fonds losange à fleurs de lis.
Le Missel Harleien ne porte pas la signature du duc de Berry; mais on y trouve, c au premier feuillet d'après le calendrier, en la lettre de Ad te leuai^i, un prestre à génois, tenant en sa main un enfant ». — Le manuscrit porte Tex-llbris de Joseph Hinselin, conseiller du Roy; il a été acheté en 1723 par Robert Harley.
72. Une lettre du duc de Berry, relative aux donations qu'il fiiisait à la Sainte-Chapelle de Bourges, publiée par M. Hyrer, et l'article 177 d'un inventaire publié par M. Guiffrey (t. II, p. 177) mentionnent dans les termes suivants le Missel dont il s'agit dans l'article 72 de mon édition :
Un autre Missel, au commencement duquel est le kalendrler, après lequel a une histoire de TAssomption Notre Dame, et commence au premier feuillet de lettre vermeille ineipU ordo missalis^ et fenist au dernier feuillet to$ benedieetur, et y a un escuçon de nos armes.
Voir Bibliothèque de V École des chartes^ 1856, 4* série, t. il, p. 154.
77. J'avais cru qu'on pouvait rapprocher des missels du duc de Berry un livre qui a été cité sous le titre de Missel dit du duc de Berry, et même sous celui de Missel du duc de Berry. M. le comte de ToulgoCt-Treanna, qui le possède, en a fait grand usage dans une Notice sur la famille de Ruilly et la chapelenie de Sainte^