‹ Recherches sur la librairie de Charles VChapitre 101 sur 219 · Articles 490, 976, 986 et · texte numérisé non relu

Articles 490, 976, 986 et

5. Articles 31 et 32. Voir encore aux articles 442 et 526 l’indication de manuscrits livrés à monseigneur d’Anjou.

LA LIBRAIRIE SOUS CHARLES VI

de nos plus beaux manuscrits du milieu du xive siècle. Dans le principe, il ne s’agissait que d’un prêt1 ; mais la plupart des volumes remis au duc d’Anjou ne devaient jamais rentrer au Louvre.

Ce fut un vrai pillage auquel prirent part les oncles du roi, les ducs de Berry2 et de Bourgogne3, ses tantes la duchesse de Bourgogne4, celle de Bar5, et Catherine de Bourbon6, son frère Louis, comte de Valois et bientôt duc d’Orléans7, son cousin Jean, comte de Montpensier8.

C’était un trésor qu’on croyait inépuisable et qu’on mettait à contribution même pour l’éducation des enfants de la maison royale. On en fît profiter le petit dauphin Charles, qui mourut en U01 9, à l’âge de dix ans, Louis, duc de Guyenne, mort en 1 41 510, un troisième fils du Roi, Charles, qui lui succéda11, et deux filles Marie12 et Michelle13.

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