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52 ORIGINE DES LIVRES
Urbain Y1, de Jean de Craon, archevêque de Reims2, de Jean Royer, évêque de Meaux3, de Pierre de Villars, évêque de Troyes4, de Waleran, comte de Saint-Paul5, de Jean, comte d’Harcourt6, de la comtesse de Pembroke7, de la dame d’Avaugour8, du sire d’Andresel9, de Pierre d’Asnières10, de Jacques de Rue11, de Philippe de Maisières12, de Raoul de Presles13, de Martin de Melou14, de Jean de Vaubelon15, de Gencien Tristan16 et de Jean de Marigny17.
Les livres du comte de Saint-Paul étaient sans doute entrés dans le domaine royal par suite de la disgrâce qu il encourut lors de son mariage avéc la sœur utérine de Richard IL Les « très parfaitement belles heures, très nota- « blement écrites d’or et d’azur, et très richement historiées « et enluminées partout » , qui furent mises dans la chambre du roi à Vincennes18, venaient d’une saisie faite en 1372 sur Yolande de Flandre, comtesse de Bar et de Longueville19. Les livres de Jacques de Rue durent être confisqués au moment de l’arrestation ou du jugement de ce confident