‹ Recherches Sur La Luminosité, Le Contraste Et La Résolution De Systèmes Interférentiels À Ondes Multiples. Utilisation Des Couches Minces ComplexesChapitre 43 sur 44 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Nous nous étions proposé, au début de ce travail, de rechercher des satellites faibles par la voie de la spectroscopie interférentielle.

Les difficultés expérimentales rencontrées nous ont amené à donner à l'étude méthodologique et instrumentale une importance plus grande que nous ne le pensions initialement. Ainsi, l'exposé qui précède, se limite strictement aux méthodes, sans recherche proprement dite de raies faibles inconnues.

Ce travail, théorique et expérimental, autorise cependant les conclusions suivantes :

— L'étalon interférentiel de Fabry-Pérot est l’appareil dispersif qui convient le mieux pour la recherche des satellites faibles.

— Il est exceptionnel de pouvoir atteindre un contraste réel de 1 000 à l’aide d'un étalon simple.

— Les combinaisons d’étalons interférentiels permettent de dépasser, dans certains cas, des contrastes de 10 000.

— La luminosité de telles combinaisons reste acceptable si on substitue, aux miroirs semi-transparents classiques d'argent ou d’aluminium, des couches complexes du type SZn-cryolithe-SZn ou Ag-cryolithe-SZn.

Pour réaliser les expériences qui nous ont permis de tirer ces conclusions, nous avons dû construire l'appareïllage suivant :

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