‹ Recherches sur la pyrogénation des bois dans le videChapitre 33 sur 50 · É02 = CASE · texte numérisé non relu

É02 = CASE

EE

C PE > 1050 poids 444 gr.

Corps brun 2,73 — Acide acétique 18,94 — Acide propionique JUL Furfurol 1,96 — Phénols (en phénol) 0,360 -- Groupe du furane, eau, indosé 18,94 —

HO PE MO sous 122 Pods el ere Volume 09. cc. à On rectifie, mais sous une pression de 12 millimètres et avec rentrée d'azote en utilisant l’apparcil déjà décrit page 39. On fractionne en : :

AM PEN 0600 5 gr. 25 B 300 < PE < 700 8 gr. 10 G. 700 & PE < 800 5 gr. 75 D S800<PE < 900 6 gr. 18

E 900 > PE Le produit E est ce qui reste dans le ballon au-dessus de 900. En fait 1l faut trois roctifications pour bien séparer les produits, Les résultats donnés sont ceux de la troisième, Afin d’avoir une plus grande quantité de chaque portion, on fractionne le contenu du ballon n° 6 et on réunit les produits de même point d’ébullition.

PES 1109 sous 12%" Poids: 86 gr. 4

On rectifie dans le vide avec rentrée d’azote.

À PE < 300 poids 9 gr. 40 B 309 < PE < 700 re gr. 90 C 700 < PE < 800 0 gr. D8 D 800 < PE < 900 0 gr. 09

E 900 < PE Finalement les liquides des ballons 5 et 6 sont divisés en :

À PE < 300 (5, 25 +. 9, 40) 14 gr, 65

B 300 < PE < 700 (8, 10 + 2, 90) 11 gr.

CG 700 < PE < 800 (5, 75 + 0, 58) 6 gr. 33 D 800 < PE < 900 (6, 18 + 0, 09) 6 gr, 27 E 90<PE

Les portions A. B. C. D. sont à nouveau fractionnées sous la pression atmosphérique. Il y a en effet une moins grande tendance à la résinification quand les composés phénoliques à P. E. élevé contenus dans E sont éliminés.

Par exemple, dans les essais préliminaires la distillation sous la pression atmosphérique d’un produit ayant dans le vide un point d’ébullition de 550-1100, c’est-à-dire sensiblement de même composition que le produit du ballon 5 laisse 46 % de braiï, tandis qu'après distillation préliminaire dans le vide afin d'éliminer les parties phénoliques, le brai total n’est que de 14,2 %,.

Il serait certainement préférable de faire toutes les distillations dans le vide mais il devient, dans ces conditions, trop difficilc de séparer les différents constituants. Certains d’entre eux sont mal connus et je n’ai pu trouver leur point d’ébullition sous pression réduite.

On reetifie donc séparément les produits A. B. C. D. et on les fractionne en A’. B’. C?. D’. Les résultats obtenus sont groupés dans le tableau.

FRACTIONS RECUEILLIES B se D’? E’ |Brai par 120-1150/145-18001180-2000 PE> 200|différence

Produits ve rectifiés |PE<120

A (14 gr. 65),44 gr. 65) (1) » » » » »

B (11gr.) 2 gr. 67| 2 gr. 28| 3 gr. 66 » » 2 gr. 39 Ceres 3) Ion 2 or 267605 |M2%0r.:00) » 4 gr. 85 D (6 gr. 27) » dors)" 0rore7)M9ton95)02 er 40 EL er 20

PE

17 gr. 6x 2 gr. 64] 6 gr. 18| 4 gr. 25| 2 gr. 10| 5 gr. 4h

Le brai de chaque opération est calculé par différence. On le retire du ballon en le mettant en solution acétonique ; ces différentes solutions sont mélangées et conservées pour analyse ultérieure, ainsi qu'il a été dit page 58.

(1) Le produit A distillant sans résidu au-dessous de 1200, B est versé dans le ballon non nettoyé afin de récupérer la totalité de A,

PRODUIT À’

Poids : 17 gr. 64.

PE < 12090 sous la pression atmosphérique. Fortement acide, légèrement jaune. Les produits distillant à cette température ayant fait l’objet dans ce travail de plusieurs essais qualitatifs, j'ai jugé inutile de les recommencer et suis passé immédiatement aux essais quantitatifs.

La totalité de A’ est neutralisée par une solution titrée de carbonate de soude dont on emploicun excès. On épuise à l’éther et on décante :

Solution aqueuse A’. a.

Solution éthérée A’. e.

Dosage des acides.

La solution aqueuse est distillée à sec, on a :

Un résidu A’. a r.

Un distillat A3" di

Le résidu est composé de l’excès de carbonate de soude ct des sels de soude des acides de A’.

On déplace ces acides par l’acide sulfurique titré, on distille à sec et dans le distillat, on dose les acides par la méthode du cocfficient de partage.

Acide acétique : 4 gr. 035 Acide propionique : 0 gr. 541.

Le produit du dosage est évaporé à sec et dans ce résidu on vérifie la présence des acides acétique et propionique comme il est dit page 92.

Dosage du formol.

Le distillat A’. a. d. est étendu à 100 centimètres cubes. On dose le formol par colorimétrie sur une prise d'essai de 20 centimètres cubes.

Formol total : O0 gr. 400.

Dosage de l’alcool méthylique.

Une prise d'essai de 50 centimètres cubes de A’. a d. est traitée dans un flacon émeri par l’eau oxygénée en milieu alcalin. Après

-neutralisation on distille avec un tube Lebel et on recueille les 20 premiers centimètres cubes dans lesquels on dose l'alcool méthyÿlique par colorimétrie. Pour la totalité de À’. a. d. : 0 gr. 100.

D'autre part, la solution éthérée A’. e. est séchée plusieurs jours sur du sulfate de soude puis distillée. Ce qui passe audessous de 1000 est étendu à 10 centimètres cubes avec de l’eau. On y dose l'alcool méthylique par colorimétrie. On trouve pour le tout 0 gr. 200. Donc alcool méthylique dans A’ : 0.300.

Ce qui passe au-dessus de 1009 lorsqu'on distille la solution éthérée, ne représente guère que 0 ce. 3. La majeure partie passe vers 1279-1300. La réaction du copeau de sapin est positive.

Cette portion sans doute impure abandonnée une nuit est retrouvée le lendemain visqueuse et noirâtre.

PRODUIT. B'

Produit acide, odeur forte, tache fortement la peau en brun en lui communiquant une odeur très persistante de fumée.

Il y a trop peu de produit pour pouvoir le diviser en deux portions, l’une réservée aux essais qualitatifs, l’autre destinée aux dosages.

Le produit neutralisé par du carbonate de soude titré est épuisé à l’éther puis décanté. On obtient :

Une solution aqueuse B’. a.

Une solution éthérée B’. e.

La solution aqueuse B’. a. est fortement colorée et présente l'odeur qui caractérisait B’. Des essais d’épuisoment de B’. a. par la benzine, le chloroforme, n’ont donné aucun résultat.

B’. a. est distillé à sec :

Résidu B’. a. r. - Distillat B’. a. d.

Dar

On le dissout dans 20 centimètres cubes d’eau. 10 centimètres cubes sont évaporés à sec, le résidu obtenu est épuisé à l'alcool. La presque totalité s’y dissout (acétate de soude soluble). On y verse de l’éther, 50 % environ, on a formation d’un précipité brun qui est recueilli et séché. Pour B’ le poids de

cette résine est de 0 gr. 3. C'est un produit visqueux résultant vraisemblablement d’une résinification. Brûlé, ne laissé pas de cendres.

Dosage des acides.

Les 10 centimètres cubes restant de B’. à. d. sont évaporés à sec. On déplace les acides des sels de soude par l'acide sulfurique.

On dose par la méthode du coefficient de partage.

Résultats pour la totalité de B’ :

Acide acétique : 0 gr. 357.

Acide propionique : 0 gr. 175.

Dans le distillat B’. a. d. on ne trouve pas trace d’aldéhydes ni de cétones, ni d’acides et il semble ne rien contenir d’autre que de l’eau.

La solution éthérée B’. 6. est parfaitement séchée puis distillée dans un très petit ballon.

On obtient 0 gr. 6 d’un produit à odeur forte de fumée, de couleur vert clair, passant de 1200 à 1210. Il reste dans le ballon un peu de brai qui est mis en solution acétonique.

Réaction très nette au copeau de sapin.

: Nous sommes donc en présence d’un composé du groupe du furane et vraisemblablement du triméthylfurfurane dont le P. E. est 1150-1200.

L'identification certaine de ce composé est assez délicate. Le produit n’est vraisemblablement pas pur, et en faire l’analyse ne donnerait qu'une idée bien vague. J'ai préféré le transformer en y dicétone suivant la réaction :

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