CH-C-CH
[M CHB-C C-CHF + H?0 — CHB-C-CH?-CH-C-CH5 NA Late a O 0 CH5 O ct caractériser ensuite la y dicétone formée.
- En effet, la rupture de la chaîne furanique est relativement simple, Paal et Diétrich (94) ont mis en évidence que le diméthylfuranc symétrique se coupe par chauffage à 1700 en tube scellé en présence d’eau « faiblement acidulée par HCI » ; bien que ces auteurs ne donnent pas d’autres détails, l'opération semble assez facile à réaliser.
+. Cette méthode fut employée par E. Fischer et Laycock dans l'analyse de l'huile de sucre (95) pour caractériser le diméthylfurfurane et le dérivé triméthylé.
Cependant ce procédé, d'après Jedlika et Pokorny (2), ne donne pas un bon rendement et il est préférable d’agiter à froid le triméthylfurfurane avec de l'acide concentré.
Un prémier éssai ayant montré que l'emploi de l'acide chlorhydrique concentré provoque une rapide résinification, on a opéré comme suit : On ajoute au produit placé dans un tube à essai 1 centimètre cube d'acide chlorhydrique à 75 %, (1 ec. H,0. 3 ce. HCI conc.). On agite dans un bain d’eau à 100-120, car au
début il y a un léger échauffement. Peu à peu le liquide noircit. Après une demi-heure d’agitation on épuisele produit de la réaction par » centimètres cubes d’éther. On décante, on filtre, on chasse l’éther. Il reste un faible résidu sous forme d’une huile jaune.
Il n'y a pas assez de liquide pour pouvoir songer à en faire la dioxime, car 1l est vraisemblable qu'après purification il en résterait trop peu pour en prendre le P. F. ; il est plus simple de caractériser la présence d’une + dicétone par la réaction de Knorr (9%).
On dissout la y dicétone obtenue dans 1 centimètre cübe d'acide acétique ; d'autre part on dissout O0 ec. 5 de solution ammoniacale dans 1 centimètre cube d'acide acétique. On mélange les deux solutions et on fait bouillir pendant 80 secondes. On ajoute alors 1 centimètre cube d’acide sulfurique étendu et on fait bouillir à nouveau en disposant un copeau de bois de sapin, humecté d'acide chlorhydrique, dans les vapeurs. On obtient une coloration rouge intense du Fois.
D'après Neuberg (97) et Schmidt et Schall (98) les composés qui émettent des vapeurs rougissant le copeau de sapin peuvent être divisés en quatre groupes :
1° Les azotés donnant directement la réaction du pyrrol (pyrrol, indol, carbazol) ;
20 Les azotés qui ne rougissent le copeau de sapin qu’en se décomposant (certains amino-acides et les sels ammoniacaux des acides malique, oxybutyrique, pyruvique, lévulique, ete.) ;
30 Les azotés qui ne fournissent du pyrrol que par chauffage en présence de poudre de zinc (dérivés nitrés des sucres, acides monoaminés, sels ammoniacaux des acides tartrique, gluconique,
oxalique, malonique) ;
49 Les composés neutres oxygénés qui, chauffés avec de l’ammoniaque ou des dérivés ‘ammoniacaux, se transforment en pyrrol (dicétones +). :
Il se fait les transformations successives suivantes :