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(4 à & de ces dernières dans certaines espèces) des régénérations à la fois céphaliques et caudales ; quelques-uns même de ces fragments, bien que n'ayant que quelques segments, vivaient et même régénéraient de longs bourgeons ; cependant les fragments génitaux et clitelliens, surtout les premiers, présentaient très peu de résistance (seulement 1 cas de régénération de chaque). D’après ces expériences, il faut atténuer le caractère exceptionnel des longs bourgeons céphaliques, dont des exemples sont rapportés en assez grand nombre, et dont certains ont atteint près de 70 segments : KoRSGHELT ne doute pas qu'avec le temps ne soit obtenue la réintégration complète du ver (sauf réserve pour les organes génitaux). KoRSCHELT retrouve également un plus grand pouvoir régénérateur chez AU. fœtida, et une vitesse très variable entre les individus et même les fragments du même ver.
MorGan (97) publie de nouvelles recherches sur la Régénération chez Allolobophora fæœtida, dont les conclusions confirment et précisent ses résultats antérieurs, tout en étendant davantage la possibilité des cas exceptionnels. Des fragments de partie antérieure de moins de 43 segments, régénèérent rarement la queue, mais peuvent régénérer la tête. Les extrémités antérieures de moins de 30 segments régénèrent parfois la partie postérieure, mais seulement à la longue ; plus les fragments sont petits, plus longue est la durée, plus rares les régénérations complètes. De très courtes parties postérieures ne forment aucune partie nouvelle; de plus longues régénèrent quelquefois, mais seulement longtemps après. De courts fragments moyens régénèrent parfois en avant et en arrière. Un fragment moyen régénère en arrière avé la même étendue et dans le même temps que s’il était resté adhérent à la partie antérieure. Sur une queue bifurquée obtenue par soudure, c’est d’une partie semblable que le sectionnement d’une extrémité provoque la régénération.
Les très intéressantes recherches de Jogsr (97) sur les transplantations chez les Lombrics ne font que confiner au sujet actuel. Je signalerai cependant un chapitre sur les formes bifurquées, et la réalisation à l’aide de soudures de formes analogues, même, à la suite de régénérations sur les surfaces de section et d’accolement, de vers présentant en un point le long de leur corps hétérogène une ou deux têtes supplémentaires; mais ce sont là combinaisons curieuses de transplantation et de régénération, plutôt que résultats capables de déterminer l’origine des formes bifurquées.