‹ Recherches sur la reprodution des végétauxChapitre 6 sur 9 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Des dilTe'rens faits énoncés dans ce mémoire, je crois pouvoir tirer les conséquences suivantes :

Les diiférentes parties de la fleur concourent toutes à assurer la fécondation, dont le mode est extrêmement varié dans les végétaux.

Pour que la fécondation ait lieu, le contact du pollen avec le stigmate est indispensable.

L’inflorescence influe dans certains eas sur le mode de fécondation.

Les plantes monoïques peuvent être iéconàées dioïqueinent, à cause de la disposition particulière de leurs fleurs, et de l’époque de leur épanouissement.

Les plantes hermaphrodites peuvent être fécondées monoïquement, à cause de la disposition de leurs fleurs.

La plupart des plantes monoïques qui sont fécondées dioïqxiement,et des plantes hermaphrodites qui le sont monoïquement , croissent en société.

La fécondation des mousses ne paraît pas être telle qu’Hedwig l’a décrite.

Les pistils des fleurs ne sont pas toujours fécondés, même dans le* fleurs hermaphrodites.

Gcs dernières, dans lesquelles la fécondation est pour ainsi dire assu-

rée, sont plus nombreuses que les monoïques j celles-ci plus que les dioïques.

Les plantes hermaphrodites sont celles parmi lesquelles on observe le plus de plantes monocarpiennes.

Les moyens de reproduction, autres que les graines, appartiennent aux plantes polycarpiennes.

Les plantes dioïques annuelles qui croissent en France, donnent des graines fertiles sans fécondation.

Les hybrides sont plus communs dans les végétaux hermaphrodites que dans ceux dont les sexes sont séparés.

Ils sont principalement dus à ce que les pistils sont aptes à recevoir le pollen avant la déhiscence des anthères.

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