CHAPITRE VE
Conclusions.
Les faits principaux qui ressortent de cette étude sont les suivants : |
1° Existence sur les papilles rénales d’un type épithélial
qui ne ressemble ni à celui des canaux droits, ni à celui des calices, bassinets et uretères ;
2° Modifications du type des cellules épithéliales superficielles au niveau des éperons qui siègent à l’embouchure des calices dans le bassinet;
3° Existence habituelle de glandes à mucus plus ou moins parfaites dans le bassinet et dans les uretères ; ces glandes étant plus nombreuses dans les parties supérieures de ces canaux que dans les inférieures, où elles finissent par manquer complètement ;
4° Existence de papilles dans les parties supérieures, et leur répartition principalement dans les points rétrécis, sauf en bas, où elles n'existent pas. Ces papilles renferment des cellules spéciales dont nous ne pouvons affirmer la nature nerveuse par des preuves histologiques directes. Cependant tout porte à croire qu’elles constituent des appareils de sensibilité ;
5° Les kystes des uretères, en raison de la nature de leur
revêtement épithélial, semblent provenir de cavités préexistantes, et par conséquent fournissent une preuve indirecte de l’existence des glandes.