LILIACÉES
HYilGINTHUS ORIENTALIS.
Cl. Coupe du pédicelle floral. Six faisceaux rangés en cercle: trois plus forts, a, correspondant aux sépales; trois plus faibles, b» superposés aux pétales.
62. Coupe de l'ovaire vers le milieu de sa hauteur, au-dessous du commencement des dédoublements sepfaux glanduleux, a, faisceaux dorsaux; bb', marginaux avec trachées tournées en dehors et vers la loge. 6' envoie les branches aux ovules; b se met en relation fréquente, par des branches obliques d, avec a. Chaque cloison contient
deux plans parallèles dà de ramifications. Au centre les faces prismatiques des cloisons sont en contact par leur épiderme.
63. Coupe au-dessus du point où cessent les ovules, a, faisceaux dorsaux; h, marginaux, fort réduits; g^ dédoublement septal muni d'un épiderme glanduleux. Les trois cloisons ne sont plus en contact au centre, mais seulement voisines.
6^. Coupe du tube du périanthe à sa base. On voit les faisceaux a de ses divisions parfaitement distincts de ceux des étamines superposées h.
65. Section d'une division du périanthe de YAgraphis nutans iàiie à sa base.
Les faisceaux du pétale a et de Tétamine h sont distincts.
POLYGONATUM VULGARE.
66. Section pratiquée à travers la fleur, un peu au-dessus de Tinsertion du
périanthe. p, périanthe où les faisceaux a des divisions sont entièrement libres de ceux h des étamines. Au centre se trouve la continuation du pédicelle floral avant la naissance de Tovaire. c seront les dorsaux des carpelles; d, les marginaux.
67. Section longitudinale de la fleur suivant un de ses plans de symétrie.
Les faisceaux superposés a et & de la division du périanthe et de rétamine superposée s'insèrent indépendamment sur Taxe en x et y, à une faible distance l'uii de Tautre. c, dorsal , d, marginal de Tovaire.
68. Section transversale passant vers le milieu de Tovaire. c, faisceau dor-
sal; d, marginaux; g, dédoublement septal muni dYpiderme glanduleux.
FUNMA SUBGORDATA.
6g. Section de la fleur au-dessus de l'insertion dt^ périanthe, mais audessous de la naissance de l'ovaire, a, faisceaux médians des divisions du périanthe; ceux des étamines h en sont séparés dès la base. a, faisceaux intercalaires destinés aux pétales de droite et de gauche; c, faisceaux qui formeront plus haut les dorsaux des carpelles; d, faisceaux qui deviendront les marginaux; ils conmiencent à s'orienter latéralement.
70. Section de l'ovaire au-dessus de la base des loges, mais avant le point
où conmiencent les ovules, c, faisceaux dorsaux; d, marginaux avec trachées en dehors se mettant en relation avec c par des branches d' qui contournent la loge; g, conmiencement du dédoublement septal. Les extrêmes bords réfléchis du carpelle sont libres.
71. Section de l'ovaire vers le milieu de sa hauteur. Mêmes lettres. Ac-
colement central des cloisons libres par leurs faces prismatiques
munies d'épiderme. Les marginaux d envoient des branches aux ovules f et d'autres d', aux dorsaux.
TULIPA GESSNEBIANA.
72. Section du pistil au-dessous de la naissance des loges. /, loges com-
mençantes; Cj, dorsal; m, p, q, latéraux et marginaux du carpelle orientés latéralement et en dehors; la ligne ponctuée réunit les faisceaux de chaque carpelle.
73. Un peu au-dessus, les loges con veinent vers le centre. Mêmes lettres.
74. Un peu plus haut, les mai^naux q occupent les extrêmes bords sé-
parés des carpelles. Mais les latéraux m conmiencent à se réunir en un faisceau unique m, à trachées en dedans; et les latéraux p aussi se réunissent deux à deux en un faisceau septal p, à trachées en dehors. Nous sonmies toujours au-dessous de la naissance des ovules.
76. Section vers le milieu de la hauteur de l'ovaire. Les latéraux d'une des paires, m, sont restés séparés; les autres sont réunis en m. Les latéraux p sont tous réunis. Les marginaux q envoient des faisceaux 1 aux ovules ov. Au centre, contact des cloisons librts.
76. Dans la partie supérieure, les bords prismatiques se séparent davan-
tage ; un sillon ^anduleux s divise la cloison et gagne peu à peu la périphérie. Il faut y voir un dédoublement glanduleux ouvert au centre, de même nature que les grandes septales proprement dites, qui manquent dans la Tulipe.
77. Sous les stigmates, les bords libres et papillifères s'éloignent de plus
en plus, les sillons sont très-profonds, et les loges, réduites ellesmêmes à des sillons semblables.
76. Plus haut enfin, les faisceaux m soudés se dédoublent , les sillons atteignent la surface, et les stigmates sont libres et ouverts.
79. Cette figure montre comment se fait l'adhérence des cloisons là où elle
est le plus intime.
80. On voit ici la disposition des trois styles : a, extérieur; b, mi-envelop-
. pant, mi-enveloppé; c, intérieur; disp. 77 * AROÏDÉES.
RIGHARDIA AFRICANA.
8 1 . Coupe de l'ovaire vers le milieu de sa hauteur. Les bords réunis deux à deux des trois carpelles, c'est-à-dire les trois cloisons, sont sépa-
rés, et ne sont plus même en contact, a, dorsaux des carpelles; 6 /latéraux réunis assez souvent deux à deux ; c, latéraux de la cloison réunis en un faisceau unique à trachées en dehors, en communication avec h et a; d, mai^naux à trachées en dehors envoyant les branches aux ovules. La face interne des bords libres de chaque carpdle est couverte de poiU.
AMARYLLIDÉES.
ALSTRQEMEBIA VEhSIGOLOR.
82. Section du pédicelle à 2 centimètres de la fleur. Trois faisceaux a, plus
extérieurs, correspondant au périanthe externe; trois h, plus intérieurs.
83. Al centimètre. Chacun des internes b s'est divisé en trois faisceaux,
dont le médian s'incurve en dehors.
84. Plus haut donc, six faisceaux ah dans le cercle externe, et trois paires
c superposées à a. En même temps, le pédicelle, d'abord triangulaire, prend six côtes saillantes.
85. Plus haut chaque paire se soude en un faisceau c derrière a, en don-
nant en même temps des branches qui se soudent d derrière b, et d'autres branches minces vers l'intérieur e.
86. Puis chaque faisceau c se dédouble pour donner/, et dès lors les sys-
tèmes vasculaires de tous les appendices floraux sont distincts. a, périanthe externe; b, périanthe interne; c eid, étamines;/, médians des carpelles ; e, latéraux des carpelles, qui vont constituer dans la partie centrale de petits faisceaux avec trachées en dehors. Et nous sommes encore au-dessous de la naissance des loges, t, bande de tissu jaune qui sépare l'ensemble des trois carpelles de l'ensemble des appendices extérieurs, et qui r^ne dans toute la hauteur.
87. Les loges commencent, /. Mêmes lettres, e, faisceaux marginaux,
trachées en dehors; e, faisceau septal d'origine double. Nous sommes encore au-dessous du point où commencent les ovules.
PLANCHE IIL
88. Section vers le milieu de la hauteur de l'ovaire infère. Mêmes lettres.
e, faisceaux marginaux se rendant, d'une part, aux ovules, communiquant, de l'autre, avec«, lequel communique avec/. Séparation
centrale des faces prismatiques des cloisons libres, qui ne sont même pas ici en contact intime.
8g. Section un peu au-dessous du point où les parties externes se détachent entièrement du pistil. Mêmes lettres. Les loges / sont réduites à des sillons; un sillon glanduleux g, partant du centre, divise en deux la cloison jusque-là homogène et correspond ainsi aux dédoublements septaux ordinaires qui font défaut dans VAbtrœmeria, On ne peut donc pas dire que ces dédoublements glanduleux manquent absolument dans VAbtrœmeria, pas plus que dans la Tulipe.
90. Section de la partie conique libre du pistil. Mêmes lettres. Une petite
masse parenchymateuse n, étoilée, parait remplir la cavité du style sans s^enfoncer dans les sillons.
9 1 . Section de la fleur au-dessus de la base du st)'le, montrant les rapports
des diverses parties, a, division externe; c, étamine superposée; 6, périanthe interne; d, étamine superposée;/, style.