Coupe du style isolé
93. Section longitudinale de la partie inférieure coalescente de la fleur,
passant par un plan de symétrie. Les faisceaux acf cheminent librement dans le parenchyme externe, de la base au sonmiet. De même les faisceaux bd. l est la loge que la section coupe en deux; cl est la cloison quelle traverse; i est la séparation des cloisons et des bords carpellaires qui règne depuis la base jusqu'au stigmate.
GALANTUUS NIVALIS.
g à' Section du pédoncule sous la spathe. m, faisceaux externes disséminés qui se rendent tous dans la spathe; ah, cercle interne des six faisceaux principaux. Il y a donc symétrie circulaire.
95. Pédoncule au-dessus de la spathe. a correspondent aux divisions ex-
ternes du périanthe; b, aux internes.
96. Sous Tovaire , les a ont donné de chaque côté une branche intercalaire c.
Douze faisceaux.
97. Ensuite tous s'incurvent en dehors. En même temps, a se dédouble,
et donne une branche superposées, c se dédoublent aussi et donnent des branches d, à trachées latérales et en dehors. C'est entre dei e qu'apparaissent les loges. Dès ce moment l'axe est épuisé.
98. Les loges ont commencé, e est le dorsal du carpelle; d, les latérales;
d!, les marginales, a et b restent simples dans toute la hauteur.
99. Plus haut, mais avant les ovules, un sillon rend libres les extrêmes
bords des carpelles. Mêmes lettres. Les latéraux d et les marginaux d'
se mettent en relation entre eux et avec e. Les c entreront avec a dans le périanthe.
1 oo. Section au-dessus de ia naissance des ovules. Mêmes lettres, d', cT, marginaux à trachées en dehors donnant des branches aux ovules et conmiuniquant avec d à trachées latérales. Séparation centrale des faces en contact des cloisons.
ICI. Vers le sommet, là où les ovules cessent, les trois cloisons ne sont plus adhérentes, mais seulement voisines. Le dédoublement commence dans un des faisceaux b pour donner/, et dans un des a pour donner une troisième branche superposée g,
102. Un peu plus haut^ au-dessus des ovules. La formation des branches/ et g, destinées aux étamines, est complète sur tous les faisceaux.
io3. Au sonmiel, les loges sont réduites à trois sillons confluents l, sans sillons alternes. Aussi les dédoublements septaux paraissent-ils manquer complètement ici. Les dorsaux e s'incurvent horizontalement; les c se sont dédoublés latéral^nent, ce.
10/1. Un peu au-dessus, les branches e se sont relevées dans le style, qui est encore parenchymateusement réuni au reste. Les c se sont de nouveau dédoublés pour accompagner a; les c accompagnent 6, et se dédoubleront aussi plus haut.
io5. Au-dessus, le style est distinct, st; les étamines aussi, et; mais les divisions ab du périanthe, qui possèdent chacune cinq faisceaux provenant : les dorsaux, de a et fc, et les latéraux, du dédoublement des c, sont encore réunies et enveloppent les étamines; plus haut, elles se séparent à leur tour.
Remarque. Ainsi Tabsence de glandes septalesdans le Galanthas nivalis, indiquée avec doute par M. Brongniart, parait complète en effet, beaucoup plus complète que dans les Ahtrœmeria, où M. Brongniart déclare qu'il n'en existe pas, et que dans les Tulipa, dont il ne fait pas mention ; nous en avons en effet retrouvé la trace dans ces deux genres.
NARGISSUS POETIGUS.
106. Au-dessus de la base des l<^es, avant le commencement des ovules.
a, dorsaux non distincts des faisceaux externes; a, a\ latéraux et marginaux des carpelles; ils se tournent le dos dans chaque cloison , mais ne se réunissent pas ; les systèmes vasculaires (a'\'da) des carpelles sont donc extrêmement indépendants les uns des autres.
b, faisceaux du périanthe interne.
107. Vers le milieu de la loge. Mêmes lettres, a, latéraux; a\ marginaux à
Structure du pistil. 29
trachées en dehors, envoyant des branches aux ovules et d'autres aux latéraux a, lesquels s'unissent aux dorsaux a.
1 08. Vers le sommet, au-dessus du point où cessent les ovules, les a se sont
dédoublés pour donner c, nervure dorsale du carpelle, distincte de a, qui va aux appendices externes, g, glande septale ovale; a, marginaux et latéraux réduits entourant la glande.
109. Au sonmiet, flexion horizontale des nervures médianes c, derrière les
loges réduites à trois sillons confluents.
1 10. Au-dessus de la séparation du style, st, style. Les faisceaux a et & du
tube du périanthe sont encore parfaitement simples, m. Ce n'est que vers le milieu de la hauteur du tube que les h, super- ' posés aux pétales, se dédoublent pour former deux branches qui se réunissent en une, e, qui se rendra à l'étamine. Les trois étamines superposées aux divisions internes sont vasculairement libres, et se détachent aussi beaucoup plus bas que les autres.
112. En même temps qu'elles deviennent libres, les a à leur tour se dé-
doublent pour former les étamines e', superposées aux divisions externes, qui ne se détachent du tube que sous la couronne, et dont les anthères sont presque sessiles.
1 13. Séparation plus profonde des faisceaux e,
1 14. Mise en liberté complète des étamines supérieures e\