I. Lacunes
o. Cloisons verticales en même nombre que les sporangiophores.
h. Bande élastique qui recouvre leur bord extérieur. k. Loges occupées par les sporanges.
Fig. 5. — Coupe tangentielle verticale faite en dehors de l’axe de l’épi et rencontrant deux verticilles de bractées stériles et un verticille intermédiaire de sporangiophores (gros. 10 diam.}.
b b. Coupe transversale des bractées stériles; une couche cellulaire, f f, forme un plancher continu au dessous de chacun des verticilles; la séparation de ce plancher et du verticille est le résultat de la macération qu’a dû subir l’épi lors de la silicification.
e e. Section transversale des sporangiophores : ceux qui sont situés à droite et à gauche de la figure sont rencontrés obliquement par la section et permettent de voir une assez grande partie des cloisons cellulaires; leur prolongement i i, au dessous du sporangiophore, et la bande élastique h qui recouvre leur bord externe.
o o. Les autres cloisons qui réunissent les sporangiophores et le plancher cellulaire du verticille stérile.
Fig. 6. — Coupe longitudinale et radiale passant par un nœud de l’épi.
a. Partie ligneuse formée de cellules ou fibres rayées; a’, cellules allongées, sans stries, plus rapprochée de la moelle ; c’est dans cette région que sont creusées les lacunes longitudinales.
t. Faisceau vasculaire qui se rend dans une bractée.
p. Fibres corticales.
Fig. 7. — Trois groupes de spores (gros. 100 diam.). Chaque groupe est composé de 4 spores dont 3 seulement peuvent être vues dans le dessin. Leur surface devait être lisse, mais l’enveloppe a subi une contraction qui la fait paraître plissée. Les spores ne sont pas encore séparées et paraissent encore renfermées dans la cellule mère.
BRUCKMANNIA GRAND’ EURYI. — PLANCHE IV
Fig. 8. — Coupe tangentielle un peu oblique, passant par l’extrémité d’un sporangiophore dans la partie supérieure de la figure et plus près de l’axe de l’épi à la partie inférieure (gros. 10 diam.).
b b. Bractées stériles : le faisceau vasculaire t, qui a parcouru le sporangiophore, se divise en deux branches horizontales t’ t’ et chacune d’elles en deux autres u u u’ u’ ; ces quatre branches se portent dans le tissu charnu qui termine le sporangiophore, et dans lequel se trouvent plongées les bases des sporanges.
La partie inférieure de la figure montre que la section rencontre le sporangiophore e plus près de l’axe et n’intéresse plus la partie charnue ; en v v on voit les enveloppes déchirées des sporanges; la déchirure est tournée du côté du sporangiophore e; entre les deux enveloppes supérieures s’étend la cloison cellulaire o.
Fig. 9. — Section transversale d’appendices ou de bractées que l’on trouve en grand nombre autour des épis précédents et qui pourraient être des prolongements cellulaires de la partie fibreuse b des bractées stériles.
Fig. 10. — Même section plus grossie (20 d.). x. Grandes cellules prismatiques dont le grand axe est dirigé perpendiculairement à la surface de la bractée.
j. Cellules à sections rectangulaires disposées sur un seul rang formant l’épiderme ; f, faisceau vasculaire central.
Fig. 11. — Coupe longitudinale de cette bractée montrant la nervure médiane et les grandes cellules parallèles entre elles et disposées symétriquement de chaque côté de la nervure.
Fig. 12. — Coupe longitudinale du bruchmannm Decaisnei. a. Partie ligneuse de l’axe.
b b. Verticille stérile enveloppant les sporanges, e. Sporangiophore dont l’extrémité se trouve déjetée vers le bas accidentellement; on reconnaît que le tissu cellulaire de la cloison o a été déchiré par cet écartement.
h. Lame élastique qui s’étend du sporangiophore jusqu’aux bractées stériles.
c. Noeud correspondant à l’articulation d’une bractée stérile. m. Moelle occupant le centre de l’épi ; elle est continue et il n’y a aucune cloison transversale aux articulations.
Fig. 13. — Coupe transversale du même épi (gross. 10 d.). a. Partie ligneuse de l’axe.
I. Lacunes en même nombre que les sporangiophores ; en t, on voit le faisceau vasculaire se bifurquer en deux branches horizontales avant dé pénétrer de chaque côté de la cloison pour se distribuer à chaque paire de sporanges.
On compte dans cette espèce douze sporangiophores et vingtquatre bractées stériles ; le bruckmannia précédent a, comme on s’en souvient, dix-huit sporangiophores et trente-six bractées stériles.
o. Partie supérieure des cloisons verticales; comme la coupe est légèrement oblique, en t elle passe par un sporangiophore et en o, un peu au dessous.
t’ . Traces des faisceaux vasculaires des deux branches infé-
Heures qui se rendent à la base des deux sporanges placés au dessous du plan du verticille fertile.
n. Membrane tapissant l’intérieur des loges formées par les cloisons cellulaires.
f. Section transversale d’un cercle de bractées composant le verticille stérile immédiatement inférieur.
h. Bande élastique qui tapisse les cloisons verticales.