‹ Recherches sur la structure et les affinités botaniques des végétaux silicifiés requeillis aux environs d'Autun et de St. ÉtienneChapitre 19 sur 61 · Tabi, des genres de plantes fossiles , p · texte numérisé non relu

Tabi, des genres de plantes fossiles , p

organes appendiculaires, dans les vrais astérophyllites, forment aux extrémités des rameaux des sortes de chatons composés de feuilles plus ou moins soudées, portant à leur surface supérieure des conceptacles à peu près globuleux, pleins d’une matière pulvérulente qu’on peut considérer comme du pollen ou comme des spores, et ces épis seraient analogues ou aux chatons mâles des conifères ou des cycadées, ou aux épis des lycopodiacées. »

« Mais la présence, auprès de beaucoup des échantillons d’astérophyllites et au milieu de leurs rameaux, de petites graines ovales aplaties, quelquefois un peu ailées, ressemblant à celle des ifs ou des thuya, peut faire supposer que ces végétaux sont plutôt phanérogames. »

« Cette probabilité est appuyée par l’analogie que paraissent avoir ces rameaux avec des tiges semblables par leurs formes aux calamites, mais dont la structure interne serait très différente de celle des vrais calamites ; ce sont les calamodendrons, tiges arborescentes, ligneuses, ayant ainsi probablement les astérophyllites pour rameaux. »

M. Schimper 1 n’a aucun doute sur la nature cryptogamique des épis rapportés aux astérophyllites, et ne voit de difficulté que pour faire la distinction des épis qui appartiennent aux calamites, de ceux qui appartiennent aux annularia.

Les recherches les plus complètes sur ce sujet sont celles publiées par M. Grand’Eury 2 qui donne l’explication de ces deux opinions contradictoires.

En effet, parmi les rameaux présentant les caractères

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