‹ Recherches sur la structure et les affinités botaniques des végétaux silicifiés requeillis aux environs d'Autun et de St. ÉtienneChapitre 20 sur 61 · Flore carbonifère du départ, de la Loire, p · texte numérisé non relu

Flore carbonifère du départ, de la Loire, p

des^astérophyllites, il en a distingué de deux sortes, les uns se présentant sous la forme de branches articulées, simples ou ramifiées, une seule fois d’ordinaire, toujours dans un même plan avec feuilles relevées, disposées en verticille; ces rameaux naissent en verticilles sur des tiges calamitoïdes ; comme leurs rameaux distiques sont inégaux et inégalement obliques, il faut croire que leur plan passait par la tige commune et était vertical comme dans les thuya.

Les astérophyllites étaient disposés en verticilles sur des tiges spéciales que l’auteur désigne sous le nom de calamophy lûtes, leurs feuilles étaient raides et uninerviées.

Les autres rameaux, de même apparence que cette première sorte d’astérophyllites et confondus avec eux, ont un aspect beaucoup plus ligneux, les feuilles, également raides et verticillées, ont quelquefois plusieurs nervures, et doivent être rapportées aux calamodendrons, toutefois sans certitude absolue.

Les épis que nous allons décrire ici ayant un axe calamitoïde, nous n’avons à nous occuper que des astérophyllites cryptogames ; je vais résumer le résultat des recherches de M. Grand’Eury sur ce sujet.

Calamophy lûtes, Gr. 1 — On a remarqué depuis longtemps entre les calamites et les astérophyllites une différence notable qui les a fait séparer par MM. Brongniart et Andra. D’un autre côté, Geinitz dit, (p. 8 de sa Flore de Saxe), que les tiges d’astérophyllites sont incomplètement articulées, à côtes non évidentes, et portent des bourrelets aux articulations.

En vertu de la loi d’égale conformation qui doit se vérifier entre parties similaires d’un même organe, les

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