‹ Recherches sur la structure et les affinités botaniques des végétaux silicifiés requeillis aux environs d'Autun et de St. ÉtienneChapitre 8 sur 61 · Vol. IV, 3e série · texte numérisé non relu

Vol. IV, 3e série

sporangiophores, au nombre de vingt, partent non plus de l’axe, mais qu’ils en sont éloignés et portés sur des bractées stériles soudées entre elles.

Il est à regretter que la conservation de l’échantillon n’ait pas permis à M. Williamson d’observer plus complètement les détails de ce curieux strobile ; car tel qu’il est décrit il ne me paraît pas devoir se ranger à côté des précédents.

Le volkmannia dawsoni, étudié par le même savant dans le cinquième volume 1, offre une disposition tout autre : ici les bractées stériles sont libres, roides, aiguës, s’écartant obliquement de l’axe presque en ligne droite ; de leur aisselle s’élevaient les sporangiophores auxquels étaient fixés les sporanges disposés en série radiale en nombre variable. Malheureusement on ne sait pas bien comment les sporanges étaient attachés.

Telles sont les principales formes d’épis à structure interne conservée, signalées jusqu’à présent par différents paléontologistes. La forme la mieux connue est celle qui est désignée sous le nom de bruckmannia, toutes les autres sont dans leur structure anatomique ou inconnues ou à peine connues. Les épis que je vais décrire peuvent être rangés dans les trois types suivants :

Bruckmannia.

Volkmannia.

Equisetites infundibulifonnis.

Le premier type est représenté par trois espèces.

La première trouvée dans les environs d’Autun est le bruckmannia tuberculata (Sternberg).

La deuxième et la troisième ont été rencontrées dans

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