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Type Callistemon lineare. La section transversale moyenne du limbe du C. lineare montre, Fig. 9, PI. 18 : É
1. Une assise antérieure, Eps, de cellules épidermiques. Cette assise porte de nombreux stomates et quelques poils brisés.
2. Une assise antérieure de parenchyme en palissade, Pal, , Xcellules cylindriques, grêles, allongées perpendiculairement à la surface, contenant des grains de chlorophylle.
3. Une bande de parenchyme intermédiaire, P, épaisse de 4 à 5 rangs de grandes cellules isodiamétriques. C’est au milieu de cette lame parenchymenteuse que se forment les ramifications libéro-ligneuses, 77.
4. Une assise postérieure de parenchyme en palissade, Pal,, semblable à l’assise antérieure. Cette assise est interrompue dans la nervure principale, Fig. 8, PI. 18. Elle se continue, au bord du limbe, avec l’assise antérieure.
5. Une assise postérieure, Ep,, de cellules épidermiques semblables à celles de l’épiderme antérieur.
La paroi superficielle des cellules épidermiques est fortement épaissie sur les deux faces du limbe. Leurs parois latérales sont rectilignes. Chaque stomate est situé au fond d’un puits profond, de telle sorte que, vu de face, il montre un anneau cellulosique rond et épais (margelle du puits) au-dessous duquel se trouve la paroi longitudinale de l'ostiole. Sur la margelle s'appuient 5 ou 6 parois épidermiques radiales.
Les cellules du parenchyme en palissade des deux faces, Pa/, sont parfois recloisonnées transversalement.
Le parenchyme, P, compris entre les nervures et le parenchyme en palissade est peu lacuneux, à parois légèrement épaissies, à cellules dépourvues de chlorophylle. Il est brusquement limité du parenchyme en palissade. Quelques cellules renferment des macles. Ce parenchyme ne forme pas gaîne protectrice autour des ramifications libéro-ligneuses.
Le bord du limbe est arrondi. L’épiderme y est formé de cellules plus allongées et à paroi superficielle plus épaisse. Les stomates y sont plus rares. Le parenchyme en palissade des deux faces se continue sur les bords du limbe sans interruption ni modifications.
Il existe un petit nombre de grosses glandes sous-épidermiques sur les deux faces de la feuille du C. Zineare. Ces glandes correspondent à deux larges cellules épidermiques comme chez l’Acmena floribunda. Sur ces deux cellules. s'appuient radialement de nombreuses parois épidermiques latérales légèrement gommeuses.
La structure du limbe du Callistemon lineare se retrouve chez les Callistemon, les Leptospermum, les Melaleuca, Bæckea virgata, Fabricia lævigala. Elle présente chez ces diverses espèces les variantes suivantes.
-L'épiderme supérieur est dépourvu de stomates et diffère de l’épiderme inférieur chez Melaleuca hypericifolia et Bæckea virgata. Les cellules stomatiques des Callistemon et du Fabricia lævigata sont situées au fond d’un petit puits rond ou elliptique; elles sont sensiblement au niveau de la surface chez la plupart des Melaleuca et chez Bæckea virgata. La paroi épidermique superficielle est plus ou moins épaisse chez toutes les espèces ; celle du Fabricia lævigata est couverte d’une couche cireuse épaisse et mamelonnée. Les cellules de l’épiderme inférieur du Melaleuca hypericifolia sont allongées en de petites papilles à extrémité épaissie rappelant un peu celle des feuilles de Bertolonia.
Le mésophylle du Melaleuca ericifolia ne diffère de celui du C. lineare que par son parenchyme en palissade qui comprend deux assises au lieu d'une. Le parenchyme en palissade des Callistemon arborescens, C. salignum , Leplospermum marginatum et L. flexuosum est formé d’une seule assise de cellules plus allongées sous l’épiderme supérieur que sous l’épiderme inférieur. Celui du Fabricia lævigata est très épais ; il ne comprend encore qu’une seule assise, dont toutes les cellules sont irrégulièrement divisées en deux ou trois parties.
Le parenchyme en palissade des espèces précédentes est nettement' séparé du parenchyme intermédiaire et ce dernier ressemble à celui du Calhistemon lineare, sauf chez Fabricia lævigata où il est réduit à une seule assise dans laquelle circulent les ramifications libéro-ligneuses. Le parenchyme en palissade des Melaleuca uncinata, M. styphehoïdes, M. hypericifoha, Bæckea virgata, est moins nettement délimité. Il est aussi beaucoup moins caractérisé contre la face inférieure. Dans ces espèces, le parenchyme intermédiaire est légèrement lacuneux et ses cellules dont les parois sont minces, renferment un peu de chlorophylle. /
Le bord du limbe n’est pas toujours arrondi il peut étre plus ou moins aigu. Toutefois ce n’est que chez Melaleuca hypericifoha et Bæckea virgata que le parenchyme en palissade est interrompu contre ce bord.
Les noyaux sécréteurs sont gros dans les feuilles du Melaleuca ericifohia et du Callistemon arborescens. Vs sont petits chez Fabricia lœvigala, Leptospermum mar ginatum et Melaleuca styphelioides.
Type Calothamnus quadrifida. Une section transversale moyenne du limbe de C. quadrifida est ronde. Cette section montre :
1. Une assise circulaire de cellules .épidermiques, larges, irrégu-
lières, à paroi superficielle légèrement épaissie, à parois radiales planes. Cette assise porte de nombreux stomates longitudinaux, rappelant ceux des Melaleuca ; /
2. Deux assises circulaires de cellules cylindriques, grêles, allongées radialement, pourvues de grains de chlorophylle, formant parenchyme en palissade. Ce parenchyme ressemble à celui du Melaleuca ericifolia ;
3. Un massif central de parenchyme à cellules larges, à parois légèrement épaissies et dépourvu de chlorophylle: Ce parenchyme, qui est nettement délimité du parenchyme en palissade ressemble au parenchyme intermédiaire du Callistemon lineare et du Melaleuca ericifolia. [l renferme au centre le faisceau libéro-ligneux médian et, à la périphérie, les faisceaux marginaux ainsi que les ramifications libéroligneuses diaphragmatiques (voir page 406);
4. Des glandes sphériques distribuées sur toute la surface. Leur structure ainsi que les modifications épidermiques qu’elles provoquent sont les mêmes que dans les genres Callistemon et Melaleuca.
En résumé, la section transversale du limbe de C. quadrifida ne diffère de celle du Melaleuca ericifolia que par sa forme circulaire {1} et /e mode de distribution de son tissu libéro-ligneux.
CHAMÆLAUCIÉES.
Extérieur. — La feuille des Chamælauciées est très petite {2}. Son limbe est généralement cylindrique, atténué à la base en un pétiole très court, aplati ou légèrement caniculé à sa face supérieure. Ces feuilles sont couvertes de ponctuations translucides.
Seclion transversale moyenne du Péliole.— La section transversale moyenne du péticle est sensiblement semi-circulaire. Cette section montre :
(1) La section moyenne du limbe de Melaleuca ericifolia est elle-même presque circulaire, son diamètre antéro-postérieur étant d'environ 1"" et son diamètre droite-gauche de 3m
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(2) La feuille du Darwmic fascicularis est longue d'environ 10"" celle du Chamælaucium
ciliatum a 7°" à 8mm, celle du l’erticordia Drummondii n’a que 3" à 4m,
1. Une assise de cellules épidermiques à paroi externe épaisse surtout contre la face postérieure ;
| 2. Une couronne peu épaisse de tissu fondamental, parenchymateux, à parois minces. Ce tissu renferme de nombreuses glandes oléo-résineuses sous-épidermiques et quelques cellules maclifères ;