LULLY
{près estavayer.)
jr Le roi Itudolphe avait, en 1011, donné à Romainmolicr mif fanoirs (mansos) à Lull;f, dans le Comté du Yully.
ans UD dilTércml. — Le Prieur sa plaignsDl qu'on Jui ainiL{jr» 4 3 <rgrfie9
le froment ut 3 d'otoine, itlon l'MlHjiad'oncoBununf; Sioupes soU20cinarlnrons r J S gerbes 1 — Le rée , Gorgo de PIslc , nomme poar garant (raulîou) de, GUo de leu FranfoU Frelon, doiueJ, (emiee d'Oddil dt Sl.-Laup ; il tut
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En 1377, nous troufons encore 100 lob environ de censé payables annuellement mur diverses terres mms peine à* une censé dmble^^.
CHANVENT.
Romainmotier avait aussi àChanvent, depuis lesRodoIphiens» un domaine féodal; cinq manoirs entiers est-il dit.
En 1307, sous le Prieur Jaques^ eut lieu un accensement de toutes les terres du Couvent en cette localité , soit au moins 40 poses, sur lesquelles se levaient dixmes, terrages et censés en argent, et ce, pour quatre muids annuels de froment et 6 livres 10 sols d'entrage ***.
GRISSIER.
En 1315. Trois frères de Grissier reconnaissent qu'ils sont hommes liges des religieux de Romainmotier et qu'ils tiennent d'eux en fief lige] diverses possessions dans le territoire de Grissier, contre une censé de 15 sols.
Reconnaissant encore ne pouvoir jurer bourgeoisie, ou fidn alliance, ni recourir à quelque garde, autre que celle des religieux, sous peine de perdre leurs biens '^^
Us étaient de condition libre.
^ Arck. Canfon.
*** Dans ce titre, rappelé enoore en 1563, se Yoyent sans doute les 5 monBXfhni etcondamina lOOjageromm. Mémwmdelawc, I. Uy, Charte IL ^'' Arch. Canion.
MONTAGNY.
(pais YVERDUN,)
En 1287, Hugo, dit Gaschet d*Orbe, chevalier, considérant les bienfaits des religieux , leur donne pour le bien de son âme quatorze coupes de froment de rente annuelle ; dont quatre sur la dixme de Montagny près Yverdun, et dix sur celle de*^.
HYENS (YENSj.
Mais Romainmotier avait dans cette localité des possessions plus anciennes, car, en 1257, il eut un différend avec deux frères, dits Pelier de Yens, donzels, qui tenaient de lui plus de 60 poses de terre et un moulin , sans payer ce qui est juste. — Enfin Talné prit en fief du couvent le tout, y compris le moulin et un bois de chataigners, sous redevance de trois muids annuels de
C'est sans doute la souche de l'hommage suivant.
En 1391. Marguerite /î//e de Jaques de Gumuens, donzel, femme de feu Jean de Tens, donzel, et mère tutrice de ses fils Goillerme et Jean, reconnaît que son mari et ses prédécesseurs"^.
Jrch, Canton. Hugo Gaschet fait ce don da lod de son fils NicholM* CariuL
"^ Le père de Jean s'appeUaît Richard de Yens. L*acte se trouve aux Arch. Canton,
ont été hommes liges du Prieur de Romaimnotier et ont tenu de lui en fief diverses possessions ; et fait pour ses enfans hommage à Jean de Seyssel , confessant être son homme lige (hominem ligiam) et promettant de desservir hommage comme les autres feudataires.
TORCLENS.
Romainmotier avait dans ce village des possessions étendues^ qu'il céda, en 1265, aux Seigneurs de Montricher, en échange^ de Tavouerie d*Apples^*.
ESCHAGNENS (ECHANDENS.)
Romainmotier y possédait des terres, franches dedixme, ab* bergéesà certains h(ymmes de Ramainmotier,
L'un d'eux, en 1481 , dit avoir appris de ses ancêtres et de ses voisins, que de tout temps (ab aevo), on les appellait terres de Saint Pierre de Romaimnotier et que la directe seigneurie appartenait à ce Couvent. — Ces terres payaient des redevances de froment, avoine et vin^.
'®* Mais en se réservant TEglise et la dixme. — Nous y reviendrons.
'^ Il y avait, outre des vignes, au moins 40 poses de terres arables. Il n'est pas douteux d'après les noms de lieux çoisiiM , Lonay , Prcverengcs , Escublens, par ex., cites dans Tacte, que Eschagnens ne fut Echandens près Morges.
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