‹ Recherches sur le Diagnostic de la PulloroseChapitre 15 sur 25 · EXPLICATION DES DIVERGENCES · texte numérisé non relu

EXPLICATION DES DIVERGENCES

Les différentes méthodes que nous avons employées étant ainsi précisées.

Il nous reste à expliquer les divergences qui sont relevées dans notre tableau comparatif des différents résultats obtenus.

Pour LES PARQUETS À ET B, tous les sujets étant négatifs, nous n'avons aucune observation à faire.

Dans LE PARQUET C, la poule 534 a réagi positivement au taux de 1 pour 50 à la séro-agglutination lente du 5 décembre 1932, négativement à 1 pour 100.

(Nous admettons le taux de 1 pour 100 comme étant le taux à partir duquel on considère qu'un sujet réagit positivement ou négativement.)

Donc réaction négative le 5 décembre 1932. Le 24 décembre, au contraire, réaction positive.

Le 26 mars 1933, réaction négative à toutes les méthodes employées.

Nous vérifions là ce que nous avons exposé plus haut, à savoir :

Que le 5 décembre l'animal présente un taux d'agglutination plus élevé (+ à 1 pour 50, — à pour 100).

Le 24 décembre le taux d’agglutination augmente (+ à 1 pour 100).

Le 26 mars 1933, les agglutinines ont disparu de la circulation et l'animal réagit négativement. En face d’un pareil résultat, aucune hésitation n'est permise et nous sommes d'accord dans le cas présent avec Leyxen et WiccemMs pour déclarer que l'animal est infecté et doit être supprimé de la reproduction (ce qui avait été fait d’ailleurs depuis le 24 décembre).

La poule 535 du même parquet réagit négativement à la séro lente du 5 décembre 1932 à 1 pour 50 et 1 pour 100.

Positivement ensuite aux réactions du 26 mars 1933, sauf à la pullorination.

Là encore nous avons l'exemple de la disparition des agglutinines le 5 déecmbre, ou bien une infection contractée entre le 5 décembre 1932 et le 26 mars

Nous signalons en passant que la pullorination a été négative alors que la réaction de séro-agglutination rapide et lente ainsi que l’hémo-agglutination ont donné des réactions très nettement positives. Aussi nous en concluons sans aucun doute que la pullorination a été défaillante.

Dans LE PARQUET D, la poule 372 nous fournit un nouvel exemple de la défaillance de la pullorination, ainsi qu'une preuve encore de la disparition des agglutinines entre le 5 déecmbre et le 26 mars 1933.

En effet, le 5 décembre, l’animal a réagi positive-

Ab —

ment à la séro-agglutination lente au taux de 1 pour 50 et négativement au taux de 1 pour 100. Nous en concluons, comme précédemment, que la richesse du sang en agglutinines était faible sans être nulle au 12 déecmbre 1932 alors qu'elle était très prononcée le 26 mars 1933.

Dans LE PARQUET E, la poule 277 est un cas plus frappant encore de la disparition des agglutinines dans le sang et qui fait ressortir la nécessité qu'il y a de recommencer plusieurs fois les tests dans le courant d'une année.

La séro-agglutination lente du 5 décembre 1933 est négative à 1 pour 50 et 1 pour 100 ; celle du 24 décernbre est nettement positive, même à 1 pour 100.

Les différentes réactions effectuées le 26 mars sont toutes négatives.

La poule 291 a une réaction douteuse à 1 pour 50 le 5 décembre 1932 et négative à 1 pour 100.

Séro-agglutination lente positive à 1 pour 50 le 24 décembre 1932 et douteuse à 1 pour 100.

Toutes réactions positives aux différents tests du 26 mars 1933.

Nous en profitons pour signaler ici une légère différence avec ce que nous avons signalé précédemment. C'est la progression lente du taux d'apparition des agglutinines .Alors que nous l'avons vu à l'Ecole, les agglutinines apparaissent ou disparaissent parfois en quelques jours.

La poule 302, qui a réagi positivement à 1 pour 50

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