‹ Recherches sur le Diagnostic de la PulloroseChapitre 3 sur 25 · À MES MAITRES DE L'ÉCOLE DE SAUMUR · texte numérisé non relu

À MES MAITRES DE L'ÉCOLE DE SAUMUR

A MosIEUR LE PROFESSEUR LEMIERRE

Remerciements pour le très grand honneur qu'il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse.

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Avant-Propos

L'élevage des animaux de basse-cour, l’aviculture en particulier, a pris, depuis la guerre, un essor considérable. Si délaissée qu'elle était avant 1914, cette branche de notre élevage n'en était pourtant pas moins importante. Des statistiques montrent qu’alors nous entretenions dans nos basses-cours 72.700.000 oiseaux.

A côté de cela nous avions 15.000.000 de rongeurs (lapins), soit 87.700.900 animaux de basse-cour, c'est là un chiffre qui représentait le 1/9° de notre production animale, évaluée en 1912 à 182 millions.

Le 28° du revenu de notre territoire agricole, forêts comprises, d’après LEGENDRE.

Cette énormité échappait à tous et les basses-cours, laissées à l'initiative des cultivateurs, n'étaient qu'un apport naturel à toute exploitation.

On n'élevait que pour la consommation courante et si d'aventure, comme le dit GAssE : « quelqu'un s’adonnait à cet intéressant élevage, il était aussitôt taxé d'originalité ».

Cette production étant considérée comme un accessoire, les cultivateurs n’y attachant aucune importance, il ne leur venait jamais à l’idée lors de mor-

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