‹ Recherches sur le Diagnostic de la PulloroseChapitre 4 sur 25 · ER I · texte numérisé non relu

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talité importante d'en référer aux compétences du moment ; pour eux il y avait deux sortes de maladies des volatilles : la « diarrhée » pour les jeunes, le « choléra » pour les adultes.

Dans les deux cas on avait coutume de considérer les affections comme fatales et on n'y attachait aucune importance. On enterrait les cadavres ou plus exactement on les jetait au fumier et on déclarait au voisin que la « maladie était sur les poules », « qu'un mauvais air courait », etc...

Aucun vétérinaire d'alors n'avait à intervenir sur cette partie si intéressante du cheptel, et si exceptionnellement il était consulté à ce sujet il faut reconnaître qu'il ne pouvait être d'aucun secours à la maladie qu'il connaissait mal.

En effet, cette production n'’intéressant personne, personne ne songeait à en étudier les maladies et le vétérinaire comme tout le monde n'’attachait alors aucune importance à cette partie de l'élevage qu'il méprisait.

Après la guerre, avec l'augmentation du coût de la vie, la volaille, les œufs atteignent un prix élevé qui encourage leur production. Des échos des résultats remarquables obtenus à l'étranger, notamment aux Etats-Unis, incitent des éleveurs à tenter fortune dans cette branche jusqu'alors négligée. Les cultivateurs et éleveurs recherchent alors leur nourriture dans le poulailler et le clapier car la viande de boucherie a atteint des prix considérables, la fermière qui est intéressée voit là un moyen pour elle, en augmentant la pro-

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