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Ces essais nous montrent que l’oxydation en acétone est très lente à 240. À 1009 elle est encore relativement peu rapide et surtout elle
se montre incomplète ; après 5 heures il ne.s’est guère formé plus de.
50 p. 100 de l’acétone prévue si une molécule d'acide 8-hydroxybutyrique donne naissance à une molécule d’acétone.
: Mais en réduisant de moitié la dose, soit donc en employant { cmÿ de solution d’acide B-hydroxybutyrique M/10, les rendements sont meilleurs (Tableau XVI). ;
TagcEeau XVI
Oxydation à 100 par le réactif de Nessler de 1 cm? de solution d'acide B-hydroxybutyrique M/10 en fonction du temps.
Durée en heures | 1 | 2 3 5
| Milligrammes d’acétone précipités en complexe (Théories 58) eee 2,8 3,69 | 3,94. | 4,28
-Gms d’iode N/50 consommés pour réoxydér le mercure réduit . 22... ... 3,0 5,0 | 5,0 6,9
Nous avons par ailleurs vérifié que le précipité jaune formé était bien le complexe acétone-sels de mercure : ce dernier, redissous dans
l'acide chlorhydrique, a donné par distillation de l’acétone identifiée
par les réactions classiques. Nous avons, d'autre part, pratiqué des do- . sages iodométriques sur des distillats provenant de divers complexes obtenus à partir de quantités identiques d’acide 6-hydroxybutyrique :
soit 6 cm d’une solution M/100. Chacun des complexes, isolé et lavé
selon le processus habituel, est dissous dans 5 cm$ d’acide chlorhydrique 5 N et le soluté chlorhydrique est introduit dans un ballon surmonté d’une colonne de VIGREUx puis additionné d’un peu de pierre
ponce et de X gouttes d’acide phosphorique pur. Dix minutes de
franche ébullition suffisent pour séparer, par distillation, toute l’acétone que l’on recueille dans quelques centimètres cubes d’eaudistillée. Ces dosages nous ont permis de retrouver de 89 à 97 p. 100, selon les cas, de la substance dosée iodométriquement comme étant de l’acétone avant distillation (1) (Tableau XVII). | |
(1) Voir le renvoi page 55. A ,