‹ Recherches sur le mécanisme de la respiration et sur la circulation du sangChapitre 1 sur 14 · A M. LE BARON CUVIER · texte numérisé non relu

A M. LE BARON CUVIER

Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences de l’Institut Royal ; l’un des quarante de l’Académie française ; Conseiller d’État ordinaire ; Président de la Commission d’instruction publique ; Professeur d’anatomie comparée au Muséum d’histoire naturelle,, etc.; Membre des principales Académies de l’Europe.

M ONSIEUR LE BÀRQN5

Je me fais gloire de placer votre nom à la tête de cet opuscule. C'était dans V espérance de le rendre plus digne de vous être offert , que fai tenté les chances d'un concours à V Académie. Satisfait autant qu'honoré de la mention que j'ai obtenue , j'avoue néanmoins qu'un succès plus complet me fût devenu bien précieux , puisqu'il m'eût été permis de vous en faire hommage .

J'ai d'abord hésité, Monsieur , à vous offrir un si faible travail ; mais le vif désir de manifester ma reconnaissance s'est fait jour à travers mes scrupules et mes justes appréhensions. J'ai

pensé quun disciple d’Aristote n eût pas craint de présenter le fruit de ses jeunes veilles à son illustre maître , et j’ai prié M. Cuvier d’accepter les essais de ma jeunesse .

Daignez agréer , Monsieur le Baron, l’expression du profond respect de votre disciple ,

ïsid. BOURDON. r

Paris, le 20 juin 1820.

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