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Sont anormales. Le rein est incapable d'éliminer correctement l'urée, ce qui entraîne une azotémie progressive, parfois précipitée, comme nous le disions tout à l'heure, mais, pendant longtemps, latente.
Il existe de l’acidose et une anémie importante: par contre, on ne signale que rarement un retentissement cardiovasculaire.
Si les documents ne nous manquent pas pour dresser un historique du nanisme rénal, par contre, ils font presqu’entièrement défaut pour l'étude du métabolisme chloré dans ce dernier syndrôme. En effet, ce métabolisme a été considéré le plus souvent comme normal.
Mile Jammet dit dans sa thèse : « l'élimination des chlorures, beaucoup moins étudiée d’ailleurs, est peu diminuée; elle reste longtemps pratiquement normale ». Elle ajoute un peu plus loin : « le métabolisme du chlorure de sodium n’est pas troublé, il n’y à pas de rétention chlorurée. sauf d’une facon épisodique dans une observation personnelle ».
LEREBOULLET, dans une de ses communications, prétend que de régime déchloruré n’a aucune action sur la polyurie du nanisme rénal, à l'inverse de celle du diabète insipide. Ceci est en contradiction avec ce que nous avons
trouvé.
Enfin, plus récemment, R. CLÉMENT, dans une revue générale où il résume toutes les connaissances actuelles sur le nanisme rénal, dit : « le métabolisme du chlorure de sodium n’est pas troublé. La rétention chlorurée n’a été notée qu’une fois et de façon épisodique (Mlle Jammet). » Deux fois DEBRÉ R., MARIE J. et Mlle JAMMET, ont noté « une
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déficience du pouvoir concentrateur des reins pour Je NaCI > 0 | : |
Il nous semble donc que nous apportons sur cette question un fait nouveau. Sans prétendre en tirer encore des conclusions formelles, nous ferons cependant remarquer que nos trois observations sont entièrement concordantes. Nous pensons donc qu'il n’est pas inutile d’attirer l’attention des chercheurs sur ce point. |