ALIÉNÉS
En tentât eompt« 4« U popaUt.
CUCFS-D'OEUTU
sein FAAVÇâJfB.
70 et plut.
Ainsi ce serait entre 45 et 50 ans qne , toutes choses égales , le plus de chefs-d'œuTre dramatiques auraient été produits en France ; c'est alors que l'imagination et la raison produisent le plus; et par un singulier contraste^ c'est Ters cet âge aussi que l'aliénation mentale a le plus d'influence et cause les maladies dont la guérison offire le plus d'obstacles : la Tie intellectuelle de l'homme et les maladies de son esprit se développent surtout vers 25 ans , âge où le développement animal a presque cessé ; l'homme en effet , à cet âge , est presqu'entièrement développé quant à la taille ^ quant au poids et quant â la force physique;
moins tardif de quelques qualités qui sont en rapport avec ces cri'^ mes. Ainsi ^ Fhornme poussé par la yiolence de ses passions , se livre d'abord au viol et aux attentats à la pudeur ; il entre presqu'en même temps dans la carrière du vol qu'il semhle suivre comme par instinct jusqu'à son dernier soupir ; le développement de ses forces le porte ensuite à tous les actes de violence^ à l'homicide , à la rébellion ^ aux vols sur les chemins publics ; plus tard y la réflexion convertit le meurtre en assassinat et en empoisonnement. Enfin l'homme en avançant dans la carrière du crime y substitue de plus en plus la ruse à la force y et devient faussaire plus qu'à tout autre époque de sa vie.
4. La différence des sexes a aussi une grande influence sur le penchant au crime ; l'on ne compte en général devant les tribunaux qu'une seule femme accusée pour quatre hommes.
5. Le penchant au crime croit et décroit à peu près par les mêmes degrés chez les deux sexes ; cependant l'époque du maximum arrive un peu plus tard chez les femmes et a lieu vers 30 ans.
6. La femme ^ sans doute par le sentiment de sa faiblesse commet plutôt les crimes contre les propriétés que contre les personnes ; et quand elle cherche à détruire son semblable y elle emploie de préférence le poison. Du reste , en se livrant à l'homicide^ il ne parait pas qu'elle soit arrêtée par Ténormité des crimes qui y pour la fréquence , se présentent dans l'ordre suivant : infanticide y avortement , parricide y blessures envers ascendant y assassinat y blessures et coups y meurtre ; de sorte qu'on peut dire que le nombre des coupables diminue d'autant plus qu'elles doivent aller chercher leurs victimes plus loin et plus ouverte-
ment. Ces différences tiennent sans doute aux habitudes et à la vie plus sédentaire de la femme ; elle ne peut concevoir et exécuter de coupables projets qu'envers les individus avec lesquels elle est le plus en relation.
7. Les saisons exercent à leur tour une influence très-marquée sur le penchant au crime ; ainsi c'est pendant l'été que se commettent le plus de crimes contre les personnes et le moins de crimes contre les propriétés ; le contraire a lieu pendant l'hiver.
8. Il est à remarquer que l'âge et les saisons exercent à peu près la même influence pour faire croître ou diminuer le nombre des aliénations mentales et des crimes contre les personnes.
9. Le climat paraît avoir de l'influence , surtout sur le penchant au crime contre les personnes ; cette observation se confirme du moins chez les races d'hommes des climats méridionaux y comme la race pélagienne répandue sur le versant méditerranéen et la Corse d'une part ^ et les Italiens mêlés aux Dalmates et aux Tyroliens de l'autre. D'une autre part , les climats rigoureux qui font naître le plus de besoins y font naître aussi le plus de crimes contre les propriétés.
10. Les pays où ont eu lieu de fréquens mélanges de peuples ; ceux où l'industrie et le commerce réunissent beaucoup de personnes et de choses , et présentent le plus d'activité ; ceux enfin où rinégalité des fortunes se fait le plus ressentir , donnent , toutes choses égales, naissance à un plus grand nombre de crimes.
1 1 . Les professions influent beaucoup sur la nature des crimes. Les individus de profession libre se livrent plutôt aux crimes contre les personnes , et la classe ouvrière et les domestiques aux
vie sédentaire en même temps que la faiblesse physique produisent les mêmes résultats chez la femme.
1 2. V instruction est loin d'avoir sur le penchant au crime une influence aussi énergique qu'on le suppose communément. On confond d'ailleurs trop souvent l'instruction morale avec l'instruction qui ne consiste qu'à lire et à écrire y et qui devient la plupart du temps un nouvel instrument de crime.
13. n en est de même de là. pauvreté ; plusieurs des départemens de France réputés les plus pauvres^ sont en même temps les plus moraux. L'homme n'est point poussé au crime parce qu^il a peu y mais plus généralement parce qu'il passe d'une manière brusque de l'état d'aisance à la misère ^ et à l'insuffisance de satisfaire à tous les besoins qu'il s'était créés.
1 4. Plus on s'élève dans les rangs de la société y et par conséquent dans les degrés de l'instruction y et moins on trouve de femmes coupables comparativement aux hommes ; en se rapprochant des dernières classes du peuple y les habitudes des deux sexes tendent en effet à se ressembler de plus en plus.
15. Sur 1^129 meurtres qui ont été commis en France pendant l'espace de quatre ans , 446 l'ont été par suite de querelles et de rixes au cabaret ; ce qui tendrait à montrer la funeste influence de Vusage des boissons.
16. En France comme dans les Pays-Bas^ on a compté annuellement 1 accusé sur 4^300 habitans environ; mais dans le premier pays on acquittait 39 accusés sur 100^ et dans le second 15 seulement : cependant des deux côtés on faisait usage du même code ; mais dans les Pays-Bas y les juges remplissaient les fonctions du jury. Devant les tribunaux correctionnels et de simple police^ où
(( Ainsi^ comme j'ai eu l'occasion de le répéter déjà plusieurs fois^ l'on passe d'une année à l'autre avec la triste perspectiTe de voir les mêmes crimes se reproduire dans le même ordre^ et attirer les mêmes peines dans les mêmes proportions. Triste condition de l'espèce humaine! la part des prisons^ des fers et de l'échafaud semble fixée pour elle avec autant de probabilité que les revenus de l'État. Nous pouvons énumérer d'avance combien d'individus souilleront leurs mains du sang de leurs semblables , combien seront faussaires^ combien empoisonneurs^ à peu près comme on peut énumérer d'avance les naissances et les décès qui doivent avoir lieu. » Il me semble que ce qui se rattache à F espèce hu^ tnatne, considérée en masse, est de Fordre des faits physiques ; plus le nombre des individus est grande plus la volonté individuelle s'ef&ce et laisse prédominer la série des faits généraux qui dépendent des causes générales^ d'après lesquelles existe et se conserve la société. Ce sont ces causes qu'il s'agit de saisir^ et dès qu'on les connaîtra^ on en déterminera les effets pour la société^
Bâton, canne, etc 23
Pierres 20
Hache , foarche et antres instnimens tran-
chans on piquans 13
Marteau et corps contondans non antreroent
désignes. . 22
Strangulations 2
En précipitant ou noyant 6
Coups de pied et de poing 28
Le feu »
Inconnus 17
im
comme on détermine les effets par les causes dans les sciences physiques. Il faut bien Tavouer, quelqu'affligeante que paraisse au premier abord cette vérité , en soumettant à une expérience suivie les corps bruts et les masses sociales, on ne saurait dire de quel côté les causes agissent dans leurs effets avec une régularité plus grande. Je suis loin d'en conclure cependant que l'homme ne puisse rien pour son amélioration : je crois, comme je l'ai dit au commencement de ce Mémoire, qu'il possède une force morale capable de modifier les lois qui le concernent ; mais cette force n'agit que de la manière la plus lente , de sorte que les causes qui influent sur le système social ne peuvent subir aucune altération brusque; telles qu'elles ont agi pendant une série d'années , telles elles agiront encore pendant les années qui vont suivre, à moins qu'on ne parvienne à les modifier : aussi je ne saurais trop le répéter à tous les hommes qui ont à cœur le bien et l'honneur de leurs semblables, et qui rougiraient de mettre sur la même ligne quelques francs de plus ou de moins payés au trésor , et quelques têtes de plus ou de moins abattues sous le fer des bourraux : il est un budget qu'on paie avec une régula-
L'impression du Mémoire précédent était à peu près terminée , lorsque je reçus la lettre suivante de M. rayocat Guerry , dont le nom est avantageusement connu par différens travaux sur la statistique , et en particulier par des recherches sur la statistique des crimes qu*il a publiées avec M« Ad. Balbi. On appréciera sans doute les motifs qui m*ont porté à donner ici l'extrait que M. Guerry a bien voulu me communiquer du nouveau travail qui l'occupe , et qui ne pourra être publie qpi'après le mien.
Paris, 11 septembre 1831.
Monsieur ,
J'ai appris avec grand plaisir il y a peu de jours, par M. le docteur Villermé , que vos recherches relatives à l'influence de l'instruction sur le nombre des crimes , vous ont conduit à des résultats qui confirment ceux que j'ai obtenus pour la France. J'ai étudié de nouveau la question , et je pense qu'elle est maintenant résolue. Comme mon travail , qui embrasse d'ailleurs plusieurs objets de statistique morale , ne sera sans doute publié qu'après le vôtre , j'ai cru devoir , Monsieur , vous en communiquer de suite quelques extraits. — Il serait d'un grand intérêt d'examiner jusqu'à quel point nous nous sommes rencontrés dans des recherches pour lesquelles nous ne nous sommes point concertés.
Les premiers écrits sur la statistique criminelle présentaient des résultats positifs , et qui s'accordaient si bien avec des théories généralement admises, qu'ils furent accueillis avec une extrême faveur. Les esprits étaient fatigués de voir les mêmes doctrines tour à tour attaqués et défendues par le raisonnement ; on crut enfin avoir trouvé un instrument qu'il suffisait d'appUquer pour obtenir à l'instant la solution des questions les plus difficiles , mais bientôt des chifires renversèrent ce que les chiffres avaient établis. La statistique criminelle inspira de la défiance ,
on Faccusa d'être une science conjecturale dont on devait rejeter le secours
La statistique criminelle devient aussi positive que les autres sciences d'observation , lorsque Ton sait s'arrêter aux faits constates et les grouper de manière à les dégager de ce qu'ils offrent d accidentel, les résultats généraux présentent alors une si grande régularité qu'il devient impossible de les attribuer au hasard. Chaque année voit se reproduire le même nombre de crimes dans le même ordre et dans les mêmes régions (i) , chaque classe de crimes a sa distribution particulière par sexe , par âge , par saison ; tous sont accompagnés , dans des proportions pareilles de faits accessoires , indifférens en apparence , et dont rien n'explique le retour.
Si l'on réprésente par 100 le nombre des crimes commis en France, et qu'on les distribue dans les cinq régions naturelles , du Nord , du Sud , de l'Est , de l'Ouest et du centre 4 ils y reparaissent constamment dans la même proportion.
Sur 1 00 crimes contre les propriétés , on en a compté dans la région du Nord , en 18S5, 41 ; en 1826 , 4S; en 18S7, 42; en 1828, 43; en 1329, 44; moyenne des quatre années , 42. Dans la région du centre on en a compté successivement pendant les mêmes années : 12, 12, 11 , 12, 13; moyenne, 12. Le.s
variations en plus ou en moins n'on/ pas excédé 3 centièmes Non-seulement
les crimes sont commis dans une proportion connue , en un lieu déterminé par des individus dont le sexe et l'âge sont prévus , une saison est de plus affectée à chacun d'eux. Ainsi , les attentats à la pudeur sont plus fréquens pendant l'été ; on le supposerait aisément , mais ce qu'il est plus difficile d'imaginer , c'est qu'ils y reparaissent dans la même proportion chaque année. En 1827 on en a compté plus du tiers ou 36 sur 100 pendant cette saison ; en 1828 , 35 ; en 1829 , encore 35 ; moyenne 35. La différence n'a été que d'un centième.
Si nous o<Hisidérons maintenant le nombre infini de circonstances fortuites en apparence , qui font commettre on crime , les influences extérieures ou personnelles qui déterminent son caractère y nous ne saurons comment concevoir que leur concours amène des effets si constans , que des actes d'une volonté libre viennent ainsi se développer dans nn ordre fixe , et se resserrer dans des limites si étroites , et nous serons forcés de reconnaître qu'à plusieurs égards la statistique judiciaire présente une certitude complète.
(t) C'est ausfi Fidëe que j*ai déjà exprima dam mes Recherchée stasittiques , et que fe me soi* attaché h développer dans mon Mémoire « ainsi l'on passe d*one année à Faatre , disais-j« alors , avec la triste perspective de voir les mêmes crimes se reproduire dans le même ordre et attirer les mêmes peines dans les mêmes proportions. •
L'ignorance est, dît-on, la cause principale des crimes cette opinion a été
sanctionnée devant les chambres et dans la société royale des prisons , elle est généralement adoptée en France depuis la publication du compte de la justice criminelle surtout ; elle a été reproduite avec tant d'assurance et dans des formes si variées , qu'elle est devenue aujourd'hui une vérité vulgaire , un lieu commun qui ne démande plus de preuve. — Sur quoi s'est-on fondé principalement pour établir cette opinion ? Sur cette observation que les dépariemens où l'instruction est le plus répandue y sont ceux où i7 se commet le moins de crimes. En est-il ainsi ? Voilà toute la question. — Pour la résoudre , il suffit de déterminer exactement la distribution de l'instruction et celle des crimes dans les diverses parties du royaume. Nous croyons y être parvenus.
(fi
Rapport du nombre de jeunes gens sachant lire Rapport du nombre des accusés Rapport du nom»
et écrire , avec celui des jeunes gens insaits sachant au moins lire , avec le bre des élèves ,
sur les tableaux de recensement. nombre total des accusés tra- à la population ,
duits dev. les cours d* assises» en IS29.
(Sur loo). (Sur loo). (i rièvetur... b )
Est -f- 51 -+- E. 68 -f- E. 53 -+- E«t . . . . 62 h E. 62 -4- E. 14
Word 48 N. 63 H. 65 Word ... 49 N. 47 W. 16
Sud 32 S. 33 S. 34 Sud .... 31 S. 28 , S. 43
Ouest .... 26 0. 27 0. 27 Centre . . 29 0. 26 C. 46
Centre. ... — 24— C. 26— C. 26 — Ouest. . . 26 — C. 23 — 0. 48
Crimes contre les personnes»
Les crimes contre les personnes , distribués dans les cinq régions , se présentent dans Tordre suivant :
(i crime inr....habitans. )
Sud
Est ... .
Nord. . . .
Ouest . . .
Centre. . .
Il est évident que la coïncidence dont on a parlé n'existe pas. Le maximum des crimes contre les personnes , au lieu de tomber dans les régions du centre et de rOuest où il y a le moins d'instruction , se rencontre invariablement dans le Sud.
En attribuant au défaut d'instruction les crimes contre les personnes commis dans le Sud , il fallait , pour être conséquent , admettre en même temps que les individus qui 8*en rendent coupables sont plus ignorans que ceux qui portent seulement atteinte à la propriété : c'est ce donc on n'a pas douté. Maintenant que le compte de la justice fait connaître depuis deux ans l'état de l'instruction des accusés y remarque-t-on qu'il y ait en effet plus d'ignorance parmi les individus poursuivis pour des crimes contre les personnes que parmi les autres? Bien loin de Jà , c'est précisément le contraire.
Dans les attentats contre les propriétés , 38 accusés sur 100 ont reçu quelque instruction ; il y en a 42 dans les attentats contre les personnes. D est en outré un fait que je ne puis taire , c'est que parmi ces derniers crimes , ceux qui supposent le plus de dépravation , de perversité , paraissent en général être commis de préférence par les accusés instruits. Ainsi les coups et blessure?) envers les étrangers donnent la proportion de 43 accusés instruits sur 100 , les coups et blessures envers les ascendans 0,44 ; les attentats à la pudeur sur des adultes 0,45 , sur des enfans 0,47 ; le meurtre 0,47 ; l'assassinat 0,49 ; enfin l'empoisonnement aussi 0,49 , ou deux fois plus que le vol sur un cbemin public !
On serait peut-être tenté d'en conclure que la culture de l'esprit , loin d'affaiblir les penchans criminels , tend plutôt à les fortifier ; ce serait sans doute une nouvelle erreur.
L'instruction est un instrument dont on peut faire bon ou mauvais usage. Celle qu'on va puiser dans nos écoles , et qui consiste seulement à savoir , d'une manière assez imparfaite , lire , écrire et compter , ne peut suppléer au dé&ut d'éducation ,
et ne peut exercer une grande influence sur la moralité Elle ne rend ni plus
dépravé ni meilleur. J'aurais peine a comprendre comment il suffirait de former un homme à certaines opérations presque matérielles, pour lui donner aussitôt des mœurs régulières et développer en lui des sentimens d'honneur et de probité.
Le crime contre les propriétés , de même que les naissances illégitimes et les suicides , ne se rencontrent pas avec l'agglomération de la population , comme on le répète tous les jours , mais avec l'instruction , la richesse et l'industrie manufacturière Les crimes contre les personnes me paraissent dus en général à des
mœurs locales et à quelque influence de race ; mais tout cela est encore obscur , car on n'en sait guère sur l'histoire naturelle de l'homme. — Vous savez sans doute , Monsieur , que la célèbre distinction de la France obicure et de la F'rance éclairée , que l'on attribue généralement a M. Gh. Dupin , a été signalée dès 18tt dans le Jùwmal des Dibaiê par M. Malte-Brun : Suutn cuique.
Je m'occupe maintenant , avec M. le docteur Esquirol et M. le docteur Leuret ,
de la statistique des aliénés. Nous mesurons en tous sens la tète des gens renfermés à Charenton , à Bicêtre et à la Salpètrière. Nous mesurons aussi le cerveau et le cervelet de ceux d*entre eux qui meurent. J*ai été conduit ainsi à entreprendre V Histoire du développement de la tête humaine moyenne. J*y ai été tout-à-fait déterminé par la lecture de votre excellent mémoire sur la taille de l'homme. — Depuis quinze jours , nous notons à la Salpètrière Tétat du pouls de quatre-vingt-dix aliénées furieuses , de cinq heures du matin jusqu'à sept , et pendant qu'elles sont à jeun. Nous trouvons déjà dans le nombre des pulsations de certains retours périodiques. Ces observations seront continuées jusqu'à la fin du mois. S'il était possible d'en faire de semblables pour Bruxelles , précisément à la même heure , il serait intéressant de comparer les résultats obtenus pour les deux villes.
J'espère pouvoir mesurer les angles de la tète assez exactement pour avoir les proportions et la forme d'une tête moyenne de maniaque , d'halluciné , d'idiot , d'imbécile , d'épileptique , etc. Qui sait ce que nous rencontrerons ?