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IV. Résumé

Dans ce chapitre de physiopathologie nous n'avons pas à envisager le rôle général du sympathique dans les maladies ;

dans les maladies nerveuses organiques, paralysie générale, hémiplégie, poliomyélite, myélite transverse, tabès ou syringomyélie ;

dans les maladies nerveuses dites fonctionnelles, hystérie, neurasthénie, syndrome de Basedow, syndrome de Raynaud, érythromélagie, œdèmes angioneurotiques ;

dans les syndromes mentaux, confusion mentale, délires systémalisés, états maniaques, mélancoliques ou démentiels ;

dans les maladies générales enfin, telles que la goutte et l'arthritisme.

Etudier la physiologie pathologique du plexus solaire doit être une application de nos recherches sur la topographie fonctionnelle

du sympathique. La physiologie, et partant la pathologie du plexus solaire est bien plus qu'une physiologie de centres une physiologie de carrefour. Pathologie de carrefour, la pathologie du plexus solaire comprend l'ensemble des perturbations viscérales qui dépendent du plexus.

Nous n'envisageons pas ici des maladies, mais des symptômes et nous n'étudions pas ces symptômes en eux-mêmes mais simplement en tant qu'ils peuvent être causés par une perturbation organique ou fonctionnelle du plexus solaire. Parmi ces symptômes, la plupart sont facilement rapportés à des organes.

Nous les avons groupés en symptômes gastro-intestinaux, hépatopancréatiques et rénaux.

Mais d'autres ne dépendent pas d'un organe unique ;ils sont l'effet synthétique, l'aboutissement de mécanismes multiples.

Comme la fièvre, comme l'obésité, la pigmentation est un de ces symptômes.

Dans nos expériences sur le plexus solaire nous avons constaté un ensemble de sjaiiptômes que nous avons appelé syndrome solaire*.

Et d'autre part, en analysant le fonctionnement de chaque viscère, nous avons vu le rôle que peut avoir le plexus sur chacun de ces organes ^

En clinique, on pense à faire jouer un rôle au plexus solaire dans un nombre considérable de circonstances.

Voyons s'il est possible d'établir dans certains cas un parallélisme entre les constatations expérimentales et les observations cliniques.

La méthode expérimentale comprenant essentiellement des faits d'excitation ou d'ablation totale ou partielle du plexus solaire, nous donnerons le nom de syndrome d'excitation ou de paralysie à l'ensemble des symptômes résultant de l'excitation ou de l'ablation totale du plexus, et le nom de symptôme d'excitation ou de paralysie à chacun des troubles pris isolément que nous constaterons dans le fonctionnement des viscères dépendant du plexus solaire; enfin nous envisagerons comme symptômes d'irradiation les phénomènes réflexes qui peuvent se traduire à distance du fait d'une perturbation initiale du plexus solaire.

' Voir chapitre v de la 2» partie.

^ Voir chapitre m de la 2" partie.

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