EXPLICATION DES PLANCHES
f Les chiffres placés entre parenthèses indiquent le grossissement. ) Planche IX.
Fig. 1-6. Cornucopiæ nocturnum (220).
Fig. 1. Nucelle après le dédoublement de la cellule axile sous-épidermique.
Fig. 2. Cellule mère partagée au centre par une cloison un peu épaissie.
Fig. 3. Destruction de la cellule apicale, représentant la calotte. La cellule du sac a divisé son noyau.
Fig. 4. Les deux synergides n’ont pas encore de vacuole; l’oosphère est insérée plus bas, latéralement ; les noyaux polaires sont encore en place ; les antipodes ont une membrane cellulaire.
Fig. 5. Sac embryonnaire avant la fusion des noyaux polaires ; le noyau inférieur a remonté vers le noyau supérieur; les synergides ont leurs vacuoles.
Fig. 6. Sac embryonnaire adulte montrant la disposition des cellules de l'appareil femelle, la fusion des noyaux polaires à côté de l’oosphère, la position et les noyaux des antipodes.
Fig. 7-11. Commelyna stricta (220).
Fig. 7. Nucelle avant la division de la cellule axile sous-épidermique.
Fig. 8. Division de la cellule sous-épidermique ou cellule mère en deux cellules filles inégales.
Fig. 9. Gélification de la cellule fille supérieure. Les deux noyaux du sac sont en division aux deux extrémités.
Fig. 10. Formation complète des noyaux du sac embryonnaire.
Fig. 11. Sac embryonnaire adulte. Les cellules sexuelles sont insérées sensiblement au même niveau. Fusion polaire centrale.
Fig. 12-15. Tricyrtis hirta (280).
Fig. 12. La cellule sous-épidermique est ici la cellule mère et divise son noyau.
Fig. 13. La cloison formée est plus proche du sommet ; la cellule fille inférieure se divisera encore une fois.
Fig. 14. Après la formation d’une deuxième cloison, la cellule du sac refoule les deux cellules superposées.
Fig. 15. Sac embryonnaire avant la fusion des noyaux polaires, offrant encore au sommet quelques cellules épidermiques du nucelle ; les antipodes ne présentent pas de membrane cellulaire .
Fig. 16-25. Yucca gloriosa (240).
Fig. 16. Nucelle au moment de l'apparition du tégument interne. La cellule axile sous-épidermique a donné l’initiale de la calotte et la cellule mère.
Fig. 17. La calotte est formée de deux cellules collatérales; la cellule mère est indivise.
Fig. 18. Deux cellules filles sont nées dans la cellule mère, qui s’est partagée au centre par une cloison épaissie.
Fig. 19. La calotte est réduite à sa cellule initiale; son contenu est granuleux comme celui des cellules filles.
Fig. 20. La cellule apicale s’est divisée transversalement par une cloison réfringente ; la cellule mère a donné deux cellules filles séparées par une épaisse cloison à convexité inférieure.
Fig. 21. La cellule de gauche de la calotte s’est segmentée horizontalement. La cellule mère a formé successivement deux cloisons en direction basipète.
Fœ. 22. Gélification de l’unique cellule de la calotte. Les cellules filles sont plus volumineuses que dans la figure précédente.
Fig. 23. La cellule du sac, inférieure, a refoulé celles qui la surmontent et divisé son noyau.
Fig. 24. Sac embryonnaire avec deux noyaux à chaque extrémité séparés par une vacuole.
Fm. 25. Sac embryonnaire avant l’âge adulte : la synergide de droite offre déjà une vacuole sous son noyau ; l’oosphère est insérée plus bas, latéralement ; les antipodes n’offrent pas de membrane cellulaire ; le noyau polaire inférieur n’a pas encore commencé la marche vers le haut.
Fig. 26-28. Agraphis campanulata (220).
lu- 26. Nucelle pourvu d’une calotte très épaisse et accru surtout dans la région supérieure. La cellule mère, profondément située, s est divisée en deux cellules filles; la cellule fille supérieure, plus grande, est la cellule du sac, elle a divisé son Fig D g ^ aU ’ * ÎHférieure est une anticline.
Fig ~ ^ acun des noyaux est en division dans les deux cellules. IG ‘ ® ac embryonnaire après la formation complète des noyaux
l’anticline en possède quatre ; les deux noyaux polaires se rapprochent pour se confondre.
Fig. 29-33. Ornithogalum pyrenaicum (280).
Fig. 29. Le nucelle offre deux cellules prédestinées, plus grandes qfue les autres.
Fig. 30. Il existe une calotte de deux cellules collatérales. La cellule mère divise son noyau.
Fig. 31. Une cloison ondulée et épaisse s’est formée vers le centre de la cellule mère. La cellule de droite de la calotte s’est divisée transversalement.
Fig. 32. La calotte est formée de quatre cellules. La cellule du sac a refoulé la cellule fille supérieure et divisé son noyau ; les filaments connectifs sont encore visibles au contact des deux nouveaux noyaux, qui seront bientôt séparés par une vacuole.
Fig. 33. Sac embryonnaire après la formation des deux groupes de noyaux.
Fig. 34. Aloe sinensis. Sac embryonnaire adulte, montrant au sommet, sur le môme plan, les synergideset l’oosphère; les antipodes sont réduites à l’état de noyaux. La fusion des noyaux polaires a en lieu vers la base.
Pianohe X.
Fig. 35-37. Narcissus micranthus (220).
Fig. 35. La cellule mère sous-épidermique s’est divisée en deux cellules inégales qui contiennent chacune deux noyaux. L’inférieure est la cellule du sac.
Fig. 36. Refoulement de la cellule supérieure ; les deux noyaux de la cellule inférieure sont en division.
Fig. 37. Sac embryonnaire presque adulte. L’oosphère est insérée à droite au même niveau que les synergides ; elle s’en distingue pas l’absence de vacuole. Les antipodes sont très développées.
Fig. 38. Crocus sativus (220). Les synergides sont allongées en pointe et occupent le sommet du sac ; les stries ne sont pas nettement visibles. L’oosphère est latérale, la fusion des noyaux polaires incomplète.
Fig. 39-42. Canna indica (220).
Fig. 39. La calotte présente deux cellules ; la cellule mère a donné trois cellules filles.
Fig. 40. Refoulement des deux cellules filles supérieures et de la calotte ; le sac embryonnaire contient déjà quatre noyaux.
Fig. 41. L’appareil sexuel est complet; les synergides et l’oosphère possèdent une très mince membrane ; les noyaux polaires sont encore à leur place primitive.
Fig. 42. Sac embryonnaire adulte : l’oosphère est au premier plan, largement insérée au sommet à côté des synergides ; la fusion des noyaux polaires est centrale.
Fig. 43-47. Eriobotrya japonica (220) .
Fig. 43. Nucelle présentant trois cellules mères subdivisées chacune en trois cellules filles; les cloisons sont épaissies et le protoplasma granuleux ; la cellule mère axile est surmontée d’une calotte unicellulaire.
Fig. 44. L’épiderme du nucelle se dédouble au sommet. La cellule fille inférieure de la série axile a divisé son noyau et commence à comprimer les cellules voisines.
Fig. 45. L’avant-dernière cellule fille de la série axile se développe en sac embryonnaire ; au-dessous d’elle est une anticline.
Fig. 46. Sac embryonnaire presque adulte. A droite est une cellule pourvue de deux noyaux, qui représente une cellule fille de la série latérale.
Fig. 47. Sac embryonnaire surmontant deux anticlines ; à gauche est une cellule encore intacte. La fusion des noyaux polaires se fera vers l’appareil femelle. L’oosphère allongée s’insère au sommet ; les synergides ont une grande vacuole; les antipodes sont très développées.
Fig. 48-51. Œnothera tetraptera (220).
Fig. 48. Nucelle avec la cellule axile prédestinée.
Fig. 49. Calotte de deux cellules; cellule mère divisée en trois cellules filles.
Fig. 50. Refoulement des deux cellules filles supérieures.
Fig. 51. Sac embryonnaire avant la fusion des noyaux polaires. Les antipodes sont peu développés.
Fig. 52-58. Cuphea Jorullensis (220).
Fig. 52. Nucelle avec la cellule du sac située profondément vers la base ; la calotte se compose de trois cellules allongées.
Fig. 53. Cellule du sac plus grande, avant la destruction complète de celles qui la surmontent.
Fig. 54. Division des deux noyaux du sac aux deux extrémités.
Fig. 55. Sac embryonnaire surmonté d’un tissu épais ; deux noyaux sont à chaque extrémité.
Fig. 56. Sac embryonnaire aussitôt après la formation des huit noyaux. Les trois cellules sexuelles sont déjà assez grosses ; l’oosphère est accolée à droite contre la paroi, au-dessous des synergides.
Fig. 57. Sac embryonnaire après la destruction du tissu superposé. Les synergides n’offrent pas encore do vacuole ; l’oosphère est insérée à côté d’elle vers le sommet. Le noyau polaire inférieur a franchi toute la distance qui le séparait du noyau supérieur.
Fig. 58. État plus avancé de l’appareil femelle; les synergides ont formé leur vacuole. L'insertion de l’oosphère est apicale; la fusion polaire est très tardive.
Fig. 59-61. Mesembrianthemum Ecklonis (220),
Fig. 59. Nucelle avant la division de la cellule axile sous-épidermique.
Fig. 60. La cellule mère a donné deux cellules filles inégales, séparées par une cloison épaissie au centre.
Fig. 61. Une nouvelle cloison s’est formée dans la cellule mère; le nombre des divisions est achevé.
Fig. 62-67. Silene obtusifolia (220).
Fig. 62. Nucelle avec les deux téguments encore peu développés. La calotte se compose de deux cellules ; la cellule mère est indivise.
Fig. 63. Coupe du nucelle et des téguments au moment de l’agrandissement de la cellule du sac.
Fig. 64. Sac embryonnaire avec ses deux groupes de cellules.
Fig. 65. Le sac embryonnaire s’allonge en pointe au sommet ; le noyau polaire inférieur s’avance pour se fusionner avec celui du haut. L’oosphère est déjà distincte des synergides par sa longueur plus prononcée.
Fig. 66. Sac embryonnaire plus âgé ; l’oosphère est à gauche avec le noyau à la base ; les vacuoles se sont formées dans les synergides.
Fig. 67. Sac embryonnaire adulte, après la fusion des noyaux polaires; le noyau de l’oosphère a grossi notablement; ceux des synergides sont petits. Les antipodes sont en voie de résorption.
Planche XI.
Fig. 68. Mirabilis Jâlapa (180). Sac embryonnaire contenant à la base des antipodes à gros noyaux et à parois épaisses.
Fia. 69-80. Clematis cirrhosa (280), sauf fig. 74, dont le grossissement est de 40.
Fig. 69. Nucelle très jeune offrant sous l’épiderme une cellule axile un peu plus grande que ses voisines. Cette cellule est la cellule mère.
Fig. 70. La cellule mère s’est divisée transversalement, son contenu est granuleux ; les cellules latérales se segmentent tangentiellement.
Fig. 71. Une nouvelle division s’est opérée au-dessous de la première dans la cellule mère.
Fig. 72. Nucelle entouré partiellement par l’unique tégument ovulaire.
Fig. 73. Les deux cellules filles supérieures sont comprimées par le tissu latéral du nucelle ; le noyau de la cellule du sac s’est déjà divisé.
Fig. 74. Coupe longitudinale d’un ovaire renfermant un ovule normalement accru et deux ovules arrêtés dans leur développement.
Fig. 75. Le plus gros de ces deux derniers ovules, toujours dépourvu de tégument, offre sous l’épiderme nucellaire deux grandes cellules dont l’une contient quatre noyaux et ressemble à un sac embryonnaire en voie de développement.
Fig. 76. Ovule avorté, au sommet du carpelle, presque réduit à son extrémité nucellaire et présentant une seule cellule pourvue de quatre noyaux.
m. . Sac embryonnaire après la division des deux noyaux à chaque extrémité.
Fig. 78. Sac embryonnaire après la constitution définitive de l’appareil interne. Les synergides et l’oosphère sont pourvues d’une mince membrane ; les antipodes sont encores assez réduites ;
Fig leS n °^ aUX P°^ aires se sont déjà rapprochés. ig. 79. Sac embryonnaire plus âgé ; une vacuole s’est formée dans synergide de droite ; l’oosphère s’allonge sensiblement ; la fusion des noyaux polaires n’a pas encore eu lieu. Les antipodes, situées sur un même plan au fond du sac, offrent déjà chacune deux noyaux aw>nUo
Fig. 80. Appareil femelle adulte, présentant les dimensions et la position respectives des cellules. Les synergides possèdent une grande vacuole; l’oosphère, très allongée, plus étroite à la base qu’au sommet, a toujours son noyau à l’extrémité inférieure surmonté d’un protoplasma raréfié ou même d’une vacuole.
Fig. 81-83. Helleborus fœtidus (220).
Fig. 81. Nucelle montrant la cellule mère subdivisée en trois cellules filles, dont l’inférieure contient un noyau qui est lui-même en division. Les cellules épidermiques du sommet se sont dédoublées tangentiellement. Il n’y a pas de calotte.
Fig. 82. Il existe une calotte de deux cellules collatérales. La cellule du sac commence à s’agrandir.
Fig. 83. Gélification et compression exercée par le tissu latéral du nucelle sur les cellules filles superposées à la cellule du sac ; cette dernière a divisé son noyau et se développe en sac embryonnaire.
Fig. 84. Eranthis hiemalis (220). Sac embryonnaire quelque temps avant l’état adulte, montrant la position et l’insertion de l'oosphère. La fusion des noyaux polaires vient d’avoir lieu.
Fig. 85-80. Hepatica triloba (320).
Fig. 85. Sac embryonnaire adulte offrant au sommet l’oosphère allongée et les synergides avec vacuole ; les antipodes ont pris un grand développement: celle du premier plan estseulo visible entièrement et possède quatre noyaux accolés, formés par fragmentation. Le gros noyau secondaire du sac embryonnaire est situé dans le voisinage des antipodes, par suite de l’accroissement qu’elles ont pris.
Fig. 80. Trois antipodes à un âge plus avancé. Le noyau de l’antérieure s’est partagé en six fragments arrondis, dont deux offrant plusieurs nucléoles.
Fi». 87-89. Malionia indica (280).
Fig. 87. La cellule axile sous-épidermique a donné l’initiale de la calotte et la cellule mère.
Fig. 88. La cellule mère s’est divisée en trois cellules filles, en direction basipète ; la calotte est formée de quatre cellules.
Fig. 89. Sac embryonnaire après la formation complète de ses éléments. La fusion des noyaux polaires a lieu contre la paroi.
Fig, 90-101. Capsella Bursa-pastoris (340).
Pig. 90. Nucelle au moment de l’apparition du tégument interne. La cellule mère termine la série axile.
Fig. 91. Nucelle offrant deux cellules mères, dont l’une est déjà plus grande que sa voisine.
Fig. 92. Premier cloisonnement de la cellule mère ; la cellule fille inférieure s’agrandit.
Fig. 93. Une seconde cloison s’est formée dans la cellule fille inferieure ; les cloisons sont légèrement courbées vers le haut.
Fig. 94. Refoulement des deux cellules filles supérieures, dont les cloisons ne sont pas encore résorbées. Le nucelle s incurve de plus en plus.
Fig. 95. Développement anormal consistant en ce que la cellule fille supérieure a subi un cloisonnement longitudinal ; 1 inférieure contient déjà quatre noyaux.
Fig. 96. Destruction de l’épiderme au sommet et sur les côtés ; le sac embryonnaire contient deux noyaux séparés par une vacuole.
Fig. 97. Chaque noyau se divise aux deux extrémités.
Fig. 98. Coupe d’un ovule passant par le plan de symétrie, destinée à montrer les rapports des différentes parties constitutives au moment de la constitution définitive de 1 appareil sexuel.
Fig. 99. Sac embryonnaire présentant la disposition de ses éléments aussitôt après la dernière division des noyaux.
Fig. 100. État plus âgé; les synergidesse sont allongées et forment leurs vacuoles ; l’oosphère, déjà très grosse, descend au-dessous d’elles ; les antipodes sont presque méconnaissables ; loS noyaux polaires se rapprochent.
Fig. 101. Sac embryonnaire adulte, avec le tissu formant la base du nucelle. Le noyau de l’oosphère est volumineux; près d’elle> dans le protoplasma accumulé dans la moitié supérieure du sac, se trouve le noyau secondaire ; les antipodes ne sont plus distinctes.
Planche XII.
Fig. 102-108. Ruta graveolens (280).
Pig. 102. Nucelle avec la cellule mère encore indivise.
Pig. 103. La calotte est formée de trois cellules superposées. Une cloison s’est formée dans la cellule mère.
Fig. 104, La cellule fille supérieure se divise en Iules.
deux nouvelles cel-
Fig. 105. Aspect des trois cellules filles ainsi formées clans une cellule mère assez petite.
Fig. 106. Refoulement des deux cellules supérieures ; le noyau de la cellule du sac s’est divisé.
Fig. 107. Chaque noyau s’est divisé à son tour, une vacuole sépare les deux groupes.
Fig. 108. Sac embryonnaire adulte possédant deux synergides étroitement accolées et une longue oosphère rétrécie à la hase ; la fusion des noyaux polaires a eu lieu vers le centre ; les antipodes sont disposées, l’une au fond du sac, les deux autres plus haut et côte à côte.
Fig. 109-114. Polygala myrtifolia (280).
Fig. 109. La cellule mère a donné trois cellules filles ; la calotte est formée de deux cellules collatérales.
Fig. 110. Dédoublement de l’épiderme au sommet ; calotte de quatre cellules. La cellule du sac commenceson évolution.
Fig. 111. Le noyau primaire s’est divisé avant la destruction du tissu superposé.
Fig. 112. Division des noyaux dans deux plans différents.
Fig. 113. Jeune sac embryonnaire aussitôt après l’achèvement des divisions internes.
Fia. 114. Sac embryonnaire presque adulte, recouvert par l’épiderme du nucelle dédoublé. L’oosphère latérale est dirigée obliquement; les noyaux polaires se rapprochent l’un de l’autre sur le centre du sac embryonnaire ; les antipodes sont étroitement accolées sur deux plans dans la partie inférieure.
Fig. 115-116. Ricinus communis (280).
Fig. 115. La cellule mère, déjà divisée en trois cellules filles, est profondément située dans le tissu du nucelle, dont l’épiderme se dédouble au sommet.
Fig. 116. Cloisonnement basipète de la cellule mère, surmontée d’une calotte composée de deux séries de cellules.
Fig. 117-121. Anoda hastata (280).
Fig. 117-118. Cellule mère surmontée d’une calotte à segmentations variables.
Fig. 119. Sac embryonnaire offrant an sommet les trois cellules sexuelles presque semblables; au centre, les deux noyaux polaires accolés; à la base, les trois cellules antipodes.
Fig. 120. Sommet du sac embryonnaire destiné à montrer la différenciation des cellules de l'appareil femelle.
Fig. 121. Antipodes contenant chacune deux noyaux non séparés par des cloisons.
Fig. 122 , Sida arborea (280). Sac embryonnaire avant la fusion des noyaux polaires au voisinage de l’oosphère. L’insertion de cette dernière est nettement latérale ; les antipodes ne divisent pas leurs noyaux.
Fig. 123. Malva Capensis 1280). La cellule mère a donné quatre cellules filles, dont l’inférieure commence son évolution. Il existe une petite calotte quadricellulaire.
Fig. 124-131. Salvia pratensis (310).
Fig. 124-126. Succession des divisions de la cellule mère.
Fig. 127. Les cloisons se courbent vers le haut; l’épiderme du nucelle se détruit au contact de la cellule du sac.
Fig. 128. Gélification complète de l’épiderme du nucelle ; le noyau primaire du sac s’est divisé.
Fio. 129-130. Divisions ultérieures des noyaux et disposition des cellules sexuelles et des antipodes aussitôt après leur formation.
Fig. 131. Les synergides ont atteint une longueur considérable ; l’oosphère est située latéralement et beaucoup plus bas. Les antipodes sont à l’état de cellules assez développées. Dans sa partie inférieure, le sac embryonnaire est entouré par l’assise caractéristique de l’unique tégument.
Fig 132-134. Bignonia Capensis (280). Succession des divisions de la cellule mère.
Fig. 135-137. Jasminum grandiflorum (300).
Fig. 135. Cellule mère divisée au centre par une cloison épaisse et ondulée.
Fig. 136. Division simultanée des deux cellules filles primaires.
Fig. 137. Sac embryonnaire presque adulte ; insertion latérale de l’oosphère. Les noyaux d’antipodes sont dépourvus de membranes cellulaires.
Fig. 138. LopLospermum erubescens (320). Sac embryonnaire non adulte ressemblant au précédent ; môme disposition et mêmes caractères des cellules sexuelles et des antipodes.
Fig. 139-140. Borrago officinalis (300). Nucelle avec quatre cellules filles secondaires, sac embryonnaire présentant des synergides
sans vacuoles, une oosphère insérée, comme elles, au sommet et plus allongée; les noyaux polaires viennent de se fusionner; les antipodes sont assez grosses et situées presque sur le même plan.
Planche XIII.
Fig. 141-144. Nicotiana Tabacum (320).
Fig. 141. Cellule mère présentant son noyau en division.
Fig. 142. Les deux cellules filles sont séparées par une cloison cour-
Fig. 143. La cellule fille inférieure seule s’est divisée.
Fig. 144. La cellule du sac refoule les trois cellules filles superposées.
Fig. 145-140. Cestrum splendens (320).
Fig. 145. Le sac embryonnaire prend une forme ovoide; les cellules sexuelles sont entourées d’un protoplasma très abondant.
Fig. 140. Sac embryonnaire adulte : les synergides et l’oosphère sont insérées au même niveau ; il en est de même des antipodes; le protoplasma qui entoure le gros noyau secondaire offre de nombreux grains amylacés.
Fig. 147-152. Lonicera Standishii (300).
Fig. 147. La cellule axile sous-épidermique du nucelle est encore indivise.
Fig. 148. Formation de deux cloisons séparant trois cellules filles, dont l’inférieure est la plus grande.
Fig. 149. Refoulemen des deux cellules filles supérieures ; allongement du nucelle à la base.
Fig. 150. L’épiderme du nucelle a disparu ; le noyau primaire s’est divisé.
Fig. 151. Les deux noyaux formés à chaque extrémité se partagent dans deux plans presque parallèles.
Fig. 152. Jeune sac embryonnaire après la formation de l’appareil sexuel ; le tissu du nucelle n’est pas encore résorbé.
Fig. 153. Pterocephalus sp. (300). État presque adulte du sac embryonnaire, de forme ovoïde ; l’assise du revêtement l’entoure complètement; il ne reste que quelques cellules du nucelle à la base.
Fie. 154-165. Conyza ambigua (320, sauffig. 159, grossie 130 fois).
Fig. 154, Nucelle allongé après la formation des cellules filles secon-
daires. La cloison médiane, formée la première, est plus épaisse et plus réfringente que les deux autres.
Fig. 155. La cellule inférieure refoule les trois autres ; son noyau se divise ; il existe une vacuole à la base ; l’épiderme du nucelle est partiellement détruit.
Fig. 156. L’épiderme du nucelle a entièrement disparu. Le sac embryonnaire est en contact avec l’assise de revêtement; une vacuole en occupe la partie inférieure.
Fig. 157. Chacun des noyaux s’est partagé ; la vacuole de la base persiste, il s’en est même formé une seconde entre les deux groupes de noyaux.
Fig. 158. Constitution définitive des éléments du sac embryonnaire. Les synergides sont logées dans la pointe rétrécie du sommet ; l’oosphère est accolée contre la paroi à gauche ; le quatrième noyau est à côté. La partie inférieure du sac est occupée par une vacuole ; au-dessus d’elle est une antipode séparée des deux autres par une cloison horizontale ; une cloison oblique sépare ces deux antipodes du noyau polaire, encore à la place où il a pris naissance ; quant à la cloison qui les sépare elles-mêmes l’une de l’autre, elle n’est pas visible dans la figure.
Fig. 159. Coupe, dans le plan de symétrie, d’un ovule dont le sac embryonnaire est parvenu à l’état adulte.
Fig. 160. Le noyau polaire inférieur se rapproche du noyau supé • rieur. Les cloisons des antipodes sont toutes visibles; le noyau inférieur s’est même divisé pour donner deux cellules occupant la partie terminale du sac embryonnaire.
Fig. 161. Le noyau polaire inférieur est parvenu vers le noyau supérieur. L’une des antipodes, àgauche, s’est divisée.
Fig. 162. Sac embryonnaire présentant les antipodes superposées ; l’inférieure s’est divisée; les cloisons sont épaisses et gonflées.
Fig. 163. Sac embryonnaire dont les trois antipodes se sont divisées. L’appareil femelle offre les mêmes caractères que dans les figures précédentes.
Fig. 164. La fusion des noyaux polaires s’effectue. Les antipodes sont au nombre de huit.
Fig. 165. Sac embryonnaire adulte présentant dix antipodes dans des situations variées. Le noyau secondaire du sac embryonnaire est formé.
1 ig. 166. Doronicum caucasicum (300). Sac embryonnaire avec ses trois antipodes superposées et pourvues de parois épaisses. Le sac est
en contact avec l’assise de revêtement, sauf dans sa partie inférieure.
Fig. 167. Petasites niveus (300). Jeune sac embryonnaire étroit; le noyau inférieur est recouvert d’une cloison, les deux noyaux voisins n’offrent pas encore de membranes cellulaires.
Fig. 168. Tussilago farfara (300). Sac adulte présentant une grosse oosphère latérale ; au-dessous d’elle est le noyau secondaire. L’antipode inférieure s’est divisée.
Fig. 169-172. Lobelia erinus (300). Succession des divisions de la cellule mère et commencement du développement de la cellule du sac.
Fig. 173-174. Campanula rhomboidalis (300).
Fig. 173. Refoulement des trois cellules filles superposées à la cellule du sac.
Fig. 174. Sac embryonnaire presque adulte, avec deux synergides très allongées au sommet. La fusion des noyaux polaires se fera vers le centre du sac. Les antipodes reposent sur quelques cellules du nucelle encore existantes. L’assise de revêtement ne recouvre que la moitié inférieure du sac embryonnaire.
Approuvé -,
Le Directeur, A. CHATIN.
Vu et permis d'imprimer ;
Le vice-Recleur de l'Académie de Paris,