‹ Recherches sur le sommet de l'axe dans la fleur des GamopétalesChapitre 19 sur 49 · CRETE · texte numérisé non relu

CRETE

Chez l'Hydrophytlum les placentas offrent

une particularité

curieuse. [ls sont extrêmement développés et forment une sorte de sac clos qui tapisse la cavité ovarienne ; les graines sont logées dans ce sac dont les contours irréguliers se moulent sur elles ; au moment

de l'anthèse ces lames placentaires sont gorgées d’amidon (Fig. ci-contre). Chezle Phacelia ces lames placentaires n'existent point.

Parmi les Borraginacées j'ai étudié le Borrago officinalis et VEchium plantaqineum.

L'axe est ici tout à fait rudimentaire.

Contrairement à ce qui a lieu chez les Hydrophyllacées, son sommet est immédiatement en contact avec l’orifice inférieur du style. Il est très déprimé et situé bien au-dessous du niveau inférieur des loges ovariennes (Pl. [IT, 10, Borrago). Ce sommet est revêtu d'un épiderme modifié qui le transforme en ce que M. Capus a décrit sous le nom de {ampon de tissu conducteur.

Au point de vue de la course des faisceaux, il y à à noter surtout la terminaison des médians carpellaires en un massif de trachées libres (Henslow, Grélot).

De plus, en effectuant les coupes transversales successives, on est frappé du fait que je signale aussi plus loin chez les Labiées, à savoir que les faisceaux les plus centraux se séparent prématurément. La coupe longitudinale permet de se rendre compte que cette singularité est plus apparente que réelle et provient de la forme déprimée, presque concave, du réceptacle.

Fig. 7.— Hydrophyllum ca-

nadense. T à IT. Coupes transversales successives de l'ovaire ; PL, placenta étalé en grandes lames qui forment un sac presque complètement clos, entourant les ovules et se moulant sur eux ; ceux-ci ne sont pas figu-

M (Cie

mise

b) Tubiflores à micropyle inférieur.

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