ONE
chez P. major) : l'axe forme une grosse masse supportée par un pied rétréci et que deux cloisons minces rattachent à la paroi.
Il ÿ a un axe transitoire, qui se réduit, du reste, à un faisceau concentrique à bois interne.
Cet axe transitoire cesse à peu près à mi-hauteur de l'ovaire ; là il se dissocie en très grêles fascicules qui se portent immédiatement en dehors vers les ovules.
À mesure que les graines se développent, l’axe augmente beaucoup de volume dans sa partie moyenne. Au contraire, les cloisons demeurent minces et fragiles. À maturité, elles se rompent au moindre eflort, simulant une placentation centrale libre, comme chez les Caryophyllées.
Ces diverses particularités impriment au pistil des Plantaginacées un caractère spécial.