RuBracées
Je n'ai étudié que trois espèces qui appartiennent à la tribu des Cofféoïdées, savoir : Rubia tinctorum, Asperula arvensis, Sherardia arvensis.
L’axe formant cloison entre les deux loges s'élève à peu près à mihauteur de l'ovaire. Le style presque gynobasique a son orifice inférieur reporté très bas, s’ouvrant immédiatement au-dessus du sommet de l'axe.
Chez les espèces étudiées il n'y a pas d’axe transitoire : la cloison est parcourue par deux faisceaux inverses, adossés par leur liber. Chacun de ces faisceaux passe tout entier dans le funicule correspondant. Quant à la nervation du style, elle est fournie tout entière par les médians carpellaires.
‘ Payer, Organog., pl. GXXIX.
Baillon, Hist. des pl., VII.
Schumann, in Engler et Prantl, Nat. Pflanzenf, Theil IV, Abth. 4. Van Tieghem, Struct da pistil, PLaCVe
Comme nous avons déjà eu l’occasion de le voir chez d’autres pistils gynobasiques, le sommet de l’axe situé au fond d’une dépression en forme de fente antéro-postérieure est ici muni d'un épiderme trans formé en tissu conducteur.
La nervation de la coupe réceptaculaire est formée par dix faisceaux à la base. Au niveau du fond des loges ovariennes s'en séparent les faisceaux carpellaires marginaux. La séparation des autres faisceaux (médians carpellaires, etc.) n’a lieu qu'au sommet de l’ovaire infère.
Le Rogiera macrophylla étudié par M. Van Tieghem diffère des espèces que J'ai examinées, d'abord par ses volumineux placentas multiovulés et ensuite par la possession d’un axe transitoire.