‹ Recherches sur le sommet de l'axe dans la fleur des GamopétalesChapitre 34 sur 49 · VALÉRIANACÉES · texte numérisé non relu

VALÉRIANACÉES

Les Valérianacées ont un ovaire infère, à trois loges uniovulées dont une seule fertile ; le fruit est un achaîne. Les loges stériles forment parfois des vésicules aérifères qui, en diminuant le poids spécifique de l'achaîne, en facilitent sans doute la dissémination (Patrinia, Valerianella, ete.).

Considérons la plus différenciée des Valérianacées, le Centranthe, dont la fleur est irrégulière, longuement éperonnée et ne possède qu'une seule étamine. D'après les auteurs, l'ovaire n'aurait jamais qu'une seule loge. Mes observations m'ont montré que cela n’est pas tout à fait exact; on peut, avec de l'attention, reconnaitre des rudiments de deux autres loges et faire par conséquent rentrer ce genre dans le schéma général de la famille. Il n’en est pas moins vrai que

! Payer, Organog., pl. GXXX, CXXXII (Centranthus, Fedia).

Bucheneau, Ueber die Blüthenentwickelung einiger Dipsaceen, Valerianaceen und Compositen, Francfort, 1854, et Bot. Ztg., 1872.

Eichler, Blüthend., 1, p. 274.

Henslow, Vascular Systems ( Valeriana, Centranthus).

Hœck, in Engler et Prantl, Nat. Pflanzenfamilien, Theïl IV, Abth. 4 ; 1891.

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