‹ Recherches sur le spectre solaireChapitre 3 sur 16 · la distance e entre les traits du réseau, et · texte numérisé non relu

la distance e entre les traits du réseau, et

^2:0 les angles d'écart ^ des divers spectres d'interférence.

(Test surtout la détermination de la quantité e qui présente des difficultés , et il nous nt donc faire voir, en premier lieu, par quels moyens nous sommes arrivé aux valem*s loptées pour les largeurs des réseaux^

A) Détermination de la distance e entre les traits du réseau. a) Recherches tur la vu de la machine à âmeer et mesure de sa longueur.

Pour exécuter ces recherches, j'ai employé une machine à diviser, faite par Fbo- 5NT à Paris et appartenant à l'Institution physique de l'Université d'Upsal. La distance itre deux filets consécutifs de cette vis est à peu près un millimètre. La tête de la vis insiste en un large cercle divisé sur sa circonférence en 100 parties égales, et, par consélent, on peut évaluer avec facilité des millièmes de millimètre.

Voici comment ont été faites les recherches sur la vis.

Une certaine longueur fut mesurée, à l'aide de la vis en question, et cette mesure t répétée pour tous les vingtièmes de millimètre de toute la longueur de la vis. Ainsi, i découvrit, que les erreurs produites pai* les irrégularités de la vis, présentaient, dans les cmiers 400 millimètres, deux périodes complètes et cohérentes, mais, que les aberrations t 400 à 600 millimètres étaient soumises à une autre loi Puisque les erreurs de la vis aient moindres ici que dans aucune autre de ses parties, j'ai employé toujours, en fed- .nt la Comparaison entre la longueur de la vis et celle de l'étalon, la partie, située entie )0 et 600 millimètres.

Le cabinet de physique de l'Université possède, depuis 1858, un mètre à trait, instruit en laiton par M. Përreaux à Paris. En mesurant ce mètre par le doubleicimètrc entre 400 et 600 millimètres de la vis de la machine à diviser, j'ai trouvé en mo- ;mie, que 200'"^ de t étalon de Pareaux sont égaux à 200,0021 millimètres de la vis à la mpérature de 14% C.

Cependant, il restait encore quelque doute sur la longueur réelle du mètre dePeraux, et voici quelle en est la cause. Dans la boite qui renferme l'étalon on trouve comme inotation qu'à 15* C. le mètre en question est conforme à l'étalon de l'Observatoire de Pa- ). îlms cette note étant beaucoup trop vague pour qu'on puisse en déduire la valeur exacte \ la longueur de l'étalon de Përreaux, il m'a fallu recourir à de nouvelles déterminations, cet effet, j'ai comparé l'étalon en question avec l'étalon Prussien, déposé aux Archives de académie de Stockholm.

Ce dernier étalon, construit en acier par M. Baumann à Berlin, est à bout et

d'une longueur à peu près de 3 pieds de Prusse. La comparaison m'a donné 0,175 pour la quantité dont le mètre de Perreaux est plus long à 15^ C. que le mètre type de Paris; et si Ton applique cette correction aux valeurs trouvées plus haut, on aura à -{- 15^ C.

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