CI S-CH2.CHOU
CHs > G < sc:cHon + 2H =
CH: S.CHe GHeCL M CHOC OCR CCE
Par oxydation par le permanganate de potassium, on obtiendrait l’acétone dichloréthylsulfone.
J’ai donc fait passer un courant d’acide chlorydrique gazeux, desséché sur de l’acide sulfurique, dans un mélange d’une partie d’acétone et de deux parties de thioglycol préparé suivant la méthode décrite précédemment. Le mélange s’échauffe peu
or
à peu, se colorant en jaune tout en restant limpide. Lorsqu'il fut saturé de gaz chlorhydrique, je l'ai transvasé dans un flacon bouché à l'émeri et l’ai laissé en contact avec l'excès d'acide pendant quatre ou cinq jours. Le liquide était troublé et séparé en deux couches, l’une presque incolore, plus dense; l’autre surnageante colorée en jaune brun. La première fut décantée, lavée à l’eau et desséchée sur du sulfate de sodium anhydre. J’obtins un liquide incolore, limpide, à odeur caractéristique.
Il fut traité comme précédemment par une solution de permanganate de potassium à 5 % acidulé de temps en temps par quelques gouttes d’acide sulfurique pur. Dès qu’il n’y eut plus de décoloration, le mélange fut décoloré par quelques gouttes d'alcool, porté au bain-marie bouillant et filtré chaud. Le liquide aqueux fut évaporé de moitié et le ‘précipité, desséché À l’air libre, fut épuisé à l’alcool bouillant. Celui-ci concentré me donna par refroidissement des cristaux blancs nacrés fondant à 6S-69°, d’acétone dichlorétvisnlfone. Le mélange de ces cristaux avec les précédents n’a pas anbi de dépression du point de fusion. C’est donc bien le même produit.