‹ Recherches sur le système nerveux cérébro-spinal; sa structure, ses fonctions, et ses maladies (volume 3)Chapitre 38 sur 133 · FIBRES DESTINÉES A LA COUCHE OPTIQUE · texte numérisé non relu

FIBRES DESTINÉES A LA COUCHE OPTIQUE

Quels que soient les rapports ultérieurs que ces groupes de fibrilles çonvei^entes affectent avec les diverses agglomérations de substance grise ambiante, ce qui intéresse le plus, au point de vue de leurs rapports particuliers avec chacune déciles, c'est la connaissance exacte de leur mode de répartition.

Tant que les fibrilles convergentes sont encore facilement perceptibles (c'est-à-dire dans cette portion de leur parcours qui commence au moment de leur immersion au sein de la couche optique) (pi. I et pL XIII, fig. 1), elles apparaissent sous Taspect de filaments blanchâtres, insensiblement rapprochés les uns des autres par leur extrémité centrale, et répartis inégalement dans les différents amas de substance grise dont se compose la couche optique.

Les centres auxquels elles aboulissent, occupant des plans dif* férents, et se trouvant orientés d'une manière inégale vers les différents points de la périphérie corticale, il en résulte que les fibrilles convergentes qui vont s*y répartir, sont, d'une manière concordante, étagées les unes par rapport aux autres sur des plans différents; et que, de plus, elles se croisent sous des inclinaisons variées (pi. IV, fig. 3). Quoiqu'il soit, la plupart du temps, très- difficile de suivre les fibres cérébrales dans toute leur continuité (depuis leur émergence au sein de la substance corticale jusqu'à leur point central de convergence), on peut cependant, en les considérant par groupes successifs, les délimiter ainsi d'une manière approximative, et arriver à dire :

Que les fibres qui émergent des régions antérieures, externes et supérieures, de la substance grise corticale, une fois arrivées dans la couche optique, vont se perdre principalement (sans entrer en

port au nombre de celles qui gagnent les trainccs de substance grise de la région centrale. S*il faut se prononcer en vertu de faits analogues^ la considération du mode de répartition centrale des fibres convergentes de l'hippocampe (qui sont toutes en rapport, à leur mouvement d'immersion) avec la substance grise centrale (pi. XXI, fig. 7), me porte à admettre : que les autres fibres convergentes doivent obéir au même mode de répartition, et qu'il pourrait bien se faire qu'au moins la plus grande partie d'entre elles fût destinée a entrer en connexion avec ces dernières régions de la substance grise du troisième ventricule, lesquelles se trouvent pins particnlièrement en rapport de continuité avec la substance même de chacun des différents centres de la couche optique (pi. X, fig. 3 [14, 14'] ; pi. XI, fig. 1 ; pl.XVII,llg. 2).

180 SYSTEMS DBS FlQRKi COIiV^nGlCKTBë SUPÉRIEURES*

connexion avec le centre antérieur dont elles côtoient les limites externes) (1) au sein de la masse môme du centre moyen qui leur est spécialement affecté (2) (pi. IV, fig. 3; pi. I, fig. 1; pi. XXX

Que le ceîiire médian, qui occupe parmi ses congénères la situa* tion la plus profonde et en même temps la plus centrale, se trouve 6tre le point commun d'aboutissement d'une série de Obrilles rayonnées, émergées également de toutes les régions de la périphérie corticale (pi. IV, fig, 3; pi. XII, fig. 3 [3]; pi. XXXII [12 et 12']). Et qu'ainsi il existe pour les éléments du système convergent supérieur, aussi bien que pour ceux du système convergent inférieur, des localisations bien nettement circonscrites, au moment où ils se réparassent dans les régions les plus cen" traies du système nerveux.

Les fibres spéciales, qui sont plus particulièrement en rapport avec les traînées longitudinales de la substance grise du troisième ventricule, m'ont jusqu'ici paru surtout manifestes au niveau de la région de la commissure grise (pi. XV, fig. 1). Cette catégorie d'éléments nerveux convergents se présente à ce moment sous l'aspect de filaments grisâtres curvilignes, dirigés obliquement de haut en bas et de dehors en dedans. Isolées d'abord entre elles, au niveau de la région externe des couches optiques, les fibrilles qui les constituent, s'accolent successivement les unes avec les autres, à Taide d^anastomoses transversales, et arrivent bientôt a ne plus former qu'un lacis réticulé de fibres grises, en continuité de substance avec celle qui tapisse la paroi du troisième ventricule (pi. XVII, fig. 2). dont elles ne semblent être qu'une émanation directe (3).

(1) Le centre antérieur de la couche optique m'a paru, jusqu'à présent, ne pas recevoir de libres convergentes directes (pi. XXX et XXXI). Nous verrons plus loin, quels sont les rapports qui le rattacbent niédiatouicnt àrhippocainpe(pl. XXI, fig. 7).

(2) Nous verrons dans l'élude des faits pathologiques, que ces mêmes réj^ons de la périphérie corticale, antérieures et externes, qui reçoivent les expansions directes irradiées des centres nio\ens de la louchc optique (lesquels se trou\cnt particulièrement alTeclés à la transmission des impressions >isuelics], sont précisément ceUes dont les désorganisations déterminent le plus souvent l'amaurose.

(3) U est probable que chaque région de la périphérie corticale est relice sem-

FIBRB6 0E8T1NÉSS A U GOUGHB OPTIQVB. 187

Le mode de terminaison de ces deux variétés do fibrilles con* vergentes, et les détails relatifs à leur connexion, soit avec les cel* Iules des cen/res, soit avec celles de la région centrale grise, sont encore très-difQciles à préciser. Ce qu'il m'a été seulement possible de constater jusqu'à présent (soit à Taide de pièces fraîches, soit àPaide de pièces durcies et rendues transparentes), c'est:

Que les fascicules de fibres convergentes, une fois qu'ils ont pénétré dans l'intérieur même de la couche optique, deviennent rapidement grisâtres, par suite de Tamincissement progressif de leurs fibrilles; que ces fibrilles, à mesure qu'elles progressent, arrivent bientôt à former par leurs anastomoses fréquentes, un lacis plexiforme dont les mailles (inclinées suivant leur grand diamètre en dedans et en bas) deviennent d'autant plus serrées» que les fibres qui les circonscrivent sont plus rapprochées de leur moment d'immersion (pi. XVII, fig. 1 [5, 5']);

Que ces fibres grises ainsi anastomosées rencontrent bientôt sur leur passage différents groupes de cellules, disposées pareillement en lacis plexiformes ; et que c'est ainsi que se trouvent effectués les rapports réciproques ultimes des fibres convergentes supérieures avec les divers amas de substance grise des centres de la couche optique (tV/., fig. 3 et &).

Le mode de connexion des fibres grises convergentes avec la substance grise centrale du troisième ventricule présente de grandes analogies avec les dispositions que nous venons de signa* 1er pour les fibres spéciales qui s'amortissent dans la substance grise des centres de la couche optique.

Ces fibres grises spéciales, à mesure qu'elles se rapprochent de la région centrale grise, s'amincissent de plus en plus; elles rencontrent à des hauteurs variables différentes agglomérations de cellules disposées en lacis plexiformes. Elles se confondent avec les prolongements qui en émergent, et se trouvent ainsi en continuité immédiate avec les éléments propres qui constituent la substance grise du troisième ventricule (pi. XVII, fig. 2).

blablcmcut à la substance grise centrale de raxe, ù l'aide d'une série de fibres g:riso8 uulogues aux précédentes ; je n'ai pu jusqu'ici constater cet apport de fibres spéfitUîs, que pour les régions moyennes et antérieures de la périphérie corticale, la direction et les rappoHs de fibres homologues des régions postérieures m'ont semblé eieore plas difficiles à préciser.

188 SYSTEMS DES FIBRES CONVKRGEKTES SUPÉRIEURES.

Elles se distribuent séparément, et d'une manière indépendante, tout le long des bords latéraux de la substance grise centrale, tapissant les parois du troisième ventricule (pi. XXXII et XXXIIl).

§ 2. — Vîhrtm dMiméeM «a eorp* miHé (lllir«A coHlc«-0lHé««).

Nous avons dit déjà (pages 10 et 18S), que parmi les nombreux fascicules convergents juxtaposés au pourtour de la couche optique, il existe une catégorie de fibres (peu abondantes, il est vrai, eu égard à la masse générale des autres fibres) qui, loin de s*amortir comme leurs précédentes, au sein des différents dépôts de substance grise de la couche optique, allaient, accolées aux régions externes et inférieures de ces mêmes couches optiques, se distribuer au sein de la substance grise du corps strié (pi. I, fig. 8).

Ces fibres spéciales, véritables traits d*union interposés entre la substance grise corticale des régions d*oii elles émergent, et celle du corps strié où elles aboutissent, sont confondues avec Tensemble des fibres convergentes supérieures, pendant une grande partie de leur trajet. Elles ont avec elles une origine commune a la périphérie; elles affectent les mêmes rapports généraux et la même direction que leurs congénères (a côté desquelles elles sont constamment juxtaposées), aussi n'est-ce que dans un moment limité de leur long parcours, lorsque les premières les abandonnent pour plonger isolément au sein de la couche optique, qu'elles deviennent alors tout à coup apparentes, et peuvent ainsi être surprises au moment de leur réflexion»

C^est principalement à Taide de coupes verticales du cerveau, intéressant les régions les plus antérieures de la couche optique (au niveau du sillon de séparation qui existe entre elle et le corps strié), que l'on peut constater la présence de cette catégorie de fibres. On voit alors, en étudiant la pièce dans le sens de leur direction, c'est-à-dire d*avant en arrière (pi. XXIV, fig. 2 [8. 8']) :

Que, au niveau de la région la plus antérieure de la couche optique, en dehors de la région de substance grise centrale, il existe une série de fibrilles grisâtres recourbées sur elles-

FIBRES DESTINÉSS AU CORPS STRl£. 189

mêmes, et dirigées toutes de dedans en dehors et d'arrière en ayant;

Que ces fibrilles, éparpillées au sein de la substance grise du corps strié, sont continues avec les fibres blanches convergentes qui abordent à la région externe de la couche optique (pi. XXIV, fig. 2) ;

Qu'elles limitent la région intérieure de la couche optique, è laquelle elles sont appliquées, sous Taspect de bandelettes blanchâtres fasciculées (pi. XVII, fig. 1 [9, 9'], et pi. XXIV, fig. 1

Qu*à mesure que Ton s'avance, en étudiant cette région spéciale du cerveau, d*avant en arrière, à l'aide de coupes verticales, on voit que si Tabondance des fibres incurvées sur elles-mêmes est â son maximum au niveau de la région antérieure de la couche optique, elle va progressivement en diminuant, à mesure qu'on les recherche vers les régions postérieures de la couche optique, oà elles ont cessé d'apparaître (pi. XXIV, fig. 2);

Que, par conséquent, on peut les considérer comme réunies toutes en bouquet au niveau de la région antérieure de la couche optique, et que c'est a partir de ce point qu'elles se répartissent au sein de la substance grise du corps strié (pi. I, fig. 3);

Que la considération de leur moment d'apparition (au niveau de la région externe de la couche optique) et de leur point d'arrivée (dans la substance grise du corps strié) autorise à admettre : qu'elles sont réfléchies sur elles-mêmes, dirigées d'arrière en avant et de dedans en dehors; et que leur direction générale doit être celle d'une fibre spirolde incurvée sur elle-même en deux fois successives ;

Enfin, qu'elles se trouvent, au moment, de leur immersion au sein de la substance grise du corps strié, groupées en trois fascicules, disposés concentriquement et recourbés sous forme de crochets verticaux, au niveau de la région où les fibres spinales et les fibres cérébelleuses pédonculaires s'éparpillent dans la substance grise du corps strié.

Que deviennent maintenant ces fibres? quels rapports affectentelles avec les fibres spinales, avec les fibres cérébelleuses et avec les cellules de la substance grise du corps strié? Se perdent-elles

i^O SYSTÈME DES FIBRES CONVERGENTES SUPERIEURES.

itodistinclement, au milieu des réseaux des fibres spinales ascendantes qui s'éparpillent dans le corps strié? ou bien sont-elles destinées, au dernier terme de leur parcours, à se trouver en continuité avec un des prolongements des grosses cellules du corps strié, tandis que les fibres spinales se confondraient avec les autres, et que les dernières expansions cérébelleuses se grouperaient sur la paroi môme de ces grosses cellules? Sont-elles destinées à compléter, comme troisième appoint, cette espèce de trilogie dont les éléments du corps strié fournissent (jusqu'ici idéalement) l'expansion anatomique complète? Ce sont là autant d'hypothèses, appuyées il est vrai sur quelques vraisemblances, mais dont il appartiendra seulement aux recherches ultérieures d'apprécier la valeur (pi. IV, fig. 6).

Ces fibres spéciales, qui sont, à proprement parler, de véritables fibres afférentes du corps strié, sont d'autant plus abondantes chez les vertébrés, que la masse du corps strié dans laquelle elles se répartissent, est aussi plus considérable. L'encéphale des oiseaux, dans lequel le volume du corps strié acquiert des dimensions disproportionnées par rapport à la masse de la substance corticale (comparé à celui des vertébrés supérieurs qui présentent, au contraire, une atrophie relative du corps strié par rapport à la masse de la substance corticale), est remarquable par la netteté toute particulière avec laquelle se dessine Tensemble des fibres cortico-slriées. On voit, en effet, en écartant légèrement les deux lobes cérébraux, que ces fibres émergent isolément de la substance corticale (pi. XXXIX, fig. 21 [3] et 20 [1]), se condensent sous l'aspect de fascicules triangulaires à sommet inférieur, et se réfléchissent ensuite directement, sous forme de fibrilles épanouies en bouquets divergents, au sein même de la substance du corps strié (fig. 22 [3] ; fig. 27 [7]).

§ 3. ^ rHire» eomrergentes de rbtp|ioeatii|io (pi. IV^ fig. 2 et 3)«

A. — La substance grise de l'hippocampe, comme celle de toutes les autres circonvolutions, est rattachée aux régions centrales de la masse encéphalique par un système spécial de fibres conver-

FIBAfiS CONVERGENTES DE l'HIPPOGAMPC. lOl

^nies : seulement, cette série de fibres propres à Thippocampe, émergeant d^une circonvolution qui est située excentriquement (en dehors de la masse commuue), se trouvent, eu égard à leur direction et à leur distribution dans les régions centrales, occuper pareillement une place excentrique, relativement aux autres fibres du système convergent. L'hippocampe et son système de fibres convergentes paraissent être des appareils nerveux surnuméraires, tardivement rattachés à l'ensemble, et reflétant, dans tous leurs détails, le cachet spécial à* excentricité qui caractérise cette circonvolution.

La substance grise do Thippocampe, représentant une lame de substance nerveuse enroulée sur elle-même, il en résulte :

Que les fibres blanches qui en émergent, suivent parallèlement un parcours spirolde (pi. XXI, fig. 1, 2, 3) ; qu'elles se détachent successivement des réseaux de cellules de la substance corticale, sous l'aspect de fibrilles curvilignes contournées en spirales, et qu'elles vont, parleur juxtaposition régulière, constituer, en définitive, une bandelette aplatie, & direction ascendante (corps bordant), étalée en forme de fascicule curviligne, au niveau àe la région interne de la grande fente cérébrale (pi. XXXI V, [6. 6']).

Ces filaments convergents, dirigés à mesure qu'ils émergent de la substance grise, d'avant en arrière et de bas en haut, sont confondus avec les fibres commissurantes propres à Thippocampe, qui s'en séparent bientôt (comme toutes les autres fibres de la même espèce, dans une direction transversale), au niveau de la région postérieure du corps calleux (pi. IV, fig. 8). Ils se trouvent bientôt) devenus libres, accolés à ceux du côté opposé vers lesquels ils se dirigent, sans cependant se confondre avec eux. Ils apparaissent alors, sous l'aspect de deux bandelettes parallèles, juxtaposées et élégamment incurvées en voûte, qui, changeant in* sensiblement de direction, se portent directement en avant, dans le sens antéro-postérieur (au-dessus de la région supérieure de la couche optique, et au-dessous de la portion moyenne du corps calleux), en affectant peu à peu une forme cylindrolde (piliers de la voûte). Arrivées au niveau de Textrémité supérieure de la cloison, elles s'incurvent directement de haut en bas, en décrivant une

SYSTÈME TïHS FIBRES CONVEnCËÎÎTES SUr^RlEtlRES.

B. ' — La pelilf bandclelte de substance cendrée, qui fait partie de!a substance m^mc de l'hippocampe, et que Ton désigne sous la nom de corps godronné, se trouve pareillement reliée aux répions centrales de la masse cérébrale, par un système spécial de libres nerveuses bien nettement isolées-

En suivant» en alTet, de liaut en bas la direction de cet amas linéaire de substance grise (pL XXI, fig. 7) , on voit qu*il se eontiniie directement avec une série de libres blanches qui contournent, d*irrière en avîînt et do bas en hautj le bourrelet postérieur du corps calleux ^ et que Ton décrit habituellement, sous le nom de IraHm de Lancisi. Ces tractus de fibrilles juxtaposées s'élèvent sur la région supérieure du corps calleux, et se dirigent dans le sens antcro-postét'ieur, directement en avant, parallèlement à la direction des libres convergentes de Thippocampe au-dessus desquelles ils sont superposés, et dont ils sont séparés par toute Vépaisseur de la portion moyenne du corps calleux (pK XXK [13, IS^]). ïls se réfléchi s?ïent avec lui de haut en bas, se dirigent ensuite d'avant en arrière, et vont se perdre en se rapprochant Tun de l'autre, et en passant insensiblement à Tétat de fibrilles grisâtres, dans l'amas de substance grise qui existe au niveau de la portion inférieure de la cloison (pK XV, flg. 1 [5])| un peu en avant de celle des tubercules mamillaires, qui est vrai* semblablement en rapport de continuité avec cette dernière (pi. XXI, (Ig. 7 [21, 17]!).

Il ressort de cette disposition que la substance grise de Thipaj pocampe et celle du corps godronné, qui affectent à la péri* pbérie corticale des rapports intimes de continuité, m trouvent pareillement, dans les régions centrales du système nerveuXi conserver les mêmes connexions intimes, puisque les deux ij'i^ri tèmes de fibres convergentes qui les y rattachent, se trouveo^^ juxtaposés et presque solidairement associés dans ces mômes régions.

Il résulte donc de tout ceci : ^

Que la substance grise de Thippoeampe est, comme celle de toutes les autres circonvolutions, rattachée à la substance grise des régions centrales du système nerveux;

Que ses fibres convergentes qui vont se perdre dans les régions

rmnKs cokw.rgentt;s t»e l iiippacjiMrE.

grises inférieures du troisième ventricule, sont les analogues de cet le série de dhres qui, émanées des autres circonvolutions cérébrales, vont directement se mettre en rapport 'avec les traînées de la substance grise centrale, tapissant les parois intérieurei et internes de ce Iroisième ventricule;

Que la substance grise des tubercules mamillaireset celledii co* narium sont des amas centraux de réception homologues, propres aux Dbres convergentes de Thippocampe, Ces deux amas centraux (identiques au point de vue de leur destination) no sont dissemblables chez Thomme, que parce que t*un d'eux, le conartunip bîlohéchez Vembryon humain et chez certaines espèces (et bilatéral par conséquent), se trouve eoalescent, et par suite, médian chex l'homme adulte ; le conarîum représente donc, pour les fibres convergentes de l'hippocampe, des tubercules mamil (aires postérieurs ;

Que les caractères A' excentricité qui appartiennent à la substance grise périphérique de Thippocampe, se retrouvent pareillement dans l'examen comparatif des régions centrales de réception, avec lesquelles elle est solidairement associée, La substance grise de la cloison, celle des tubercules mamillaîres, celle du conariump telle même du rentre antérieur, sont autant de dépôts centraux isolés de la masse commune, et situés comme ta substance cortU cale avec laquelle ils sont en connexion, horsrajig;

Qiîe les fibres convergentes de rhippocampe neso trouvent pas en mpport direct (ainsi que celles qui émanent des autres circou- Tolalions cérébrales) avec des amas de substance grise isolés dans Tin lérieur de la couche optique. Nous verrons du reste plus Wn, page 202j par quel artifice cette exception apparente se trouve éludée, et comment cette circonvolution se trouve aussi^ [!iédiatemenl il est vrai, rattachée à un amas spécial de substance grise appartenant à la couche optique;

EuGn, «lu'elle envoie, comme les autres circonvolutions, ion ^onlîogent de fibrilles (fibres corlico-striées) à la substance grise da corps strié; et que, par conséquent, elle se trouve associée, conjointement avec tous les autres départements de la périphérie corticale, soit à la substance grise de la couche optique^ soit à celle du corps strié*

lOG SYSTÈME DES FIBRES CONVERGENTES SUPÉRIEURES.

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