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STRUCTURE HISTOLOGIQUE

Les Lobes inférieurs présentent sur des coupes transversales (fig. 13 et 14), une structure particuliére.

La paroi ventriculaire est tapissée par une couche épithéliale (ep. vi) dont les noyaux cellulaires sont visibles.

La substance fondamentale est une masse granu-

Fr ve

air 114

pe

Re formée de substance grise analogue à celle que 0 ni trouve dans la couche interne du Cervelet.

Cette substance est parcourue de fibrilles d’une ténuite extrême qui finissent par SCO en faisceaux à direction déterminée.

Les pédoncules qui s’échappent du bulbe (pc) forment le plafond des Lobes inférieurs, ils sont séparés l’un de l’autre par la substance dames et un lacis de fibres blanches, et on les retrouve bientôt en avant formant les parois latérales de l’Infundibulum.

Plusieurs séries de fibres contournent les faisceaux pédonculaires et remontent vers les noyaux d’origine des nerfs optiques en même temps que d’autres qui prennent naissance au milieu de la substance fondamentale cheminent vers la voûte des lobes optiques.

Ces dernières vont former aussi les fibres d’origine des nerfs optiques qui se présentent dès qu’on ouvre

la cavité ventriculaire des lobes creux sous la forme

de trainées blanchâtres.

Nous verrons dans l’étude des origines réelles des nerfs craniens que ces fibres font partie des nerfs optiques qui prennent naissance en partie des lobes inférieurs comme des nerfs uniquement bulbaires du plancher du ventricule optique.

NERFS CRANIENS

Les origines apparentes des nerfs craniens ont été depuis longtemps étudiés, et il y avait peu de recher-ches à faire de ce côté, mais la détermination homologique de l’Encéphale ayant été basée uniquement sur la notion des points d’émergence des nerfs devait forcément aboutir à des erreurs.

Il fallait entrer plus profondément dans la struc-

ture interne du cerveau, il fallait reconnaitre les noyaux d’origine réelle, comme l’ont essayé de le faire dans ces dernières années, Stieda, Baudelot, Vulpian et Viault, pour établir les homologies encéphaliques.

Mes recherches ont porté spécialement sur ce point d’histologie, et j’ai apporté certaines contributions à cette histoire en rectifiant quelques erreurs que j'ai rencontrées au cours des travaux qui ont précédé le mien.

Les nerfs encéphaliques des Poissons osseux sont au nombre de 11 paires, dont 3 de sensibilité spéciale, les autres étant des nerfs mixtes à la fois moteurs et

sensitifs.

Ce sont, en allant d'avant en arrière:

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1° Nerfolfactif.. +. 412% nerfdela Ifrpaire;

DEP ODUQUER RAT + RE NL Ce D 3° » oculo moteur commun. » > CHERE) 4 » trochléaireoupathétique. » IV*® »

5 LLTUMEAU » Ver 6” » oculo moteur exlerne. . © » L'Ae FAR RS TC EU Sa li EE) SL ACOUSTIQUE RER. Me po TEE ‘9° » glossopharyngien . . . : DH LR TT D 10° » vague ou pneumogas-

ÉPLQUES NN CSM IEe) ) Ke eh D0g lose ER DNA SES

ÏJ. — NERF OLFACTIF

Les nerfs olfactifs prennent leurs origines dans ces deux masses ovoides qui précèdent les Lobes optiques et qu’on appelle les Lobes antérieurs. Ces renflements sont les homologues des hémisphères des Vertébrés supérieurs.

Il peut se présenter deux cas :

Ou bien le Nerf olfactif nait d’un renflement de la partie antérieure de l'hémisphère (bulbe olfactif) ou bien ce nerf part directement au moyen d’un prolongement filiforme de l'hémisphère pour aller se renfler très loin de son origine en un bulbe olfactif situé

PT

sous l’orifice externe de la narine et de là s’éparpiller en un pinceau de filaments très fins. Dans le premier cas, cette houppe de filaments olfactifs s'échappe en éventail de l’extrémité même du nerf olfactif. |

Les véritables nerfs olfactifs sont ces filets excessivement tenus. Le bulbe olfactif possède la même structure que l’hémisphére dont il n’est que la continuation, et dans le cas ou ce bulbe est reporté à l'extrémité du pédoncule olfactif, ce pédoncule n’est lui-même qu’un étirement du lobe antérieur formé exclusivement du prolongement des fibres blanches réunies en faisceau du cerveau antérieur; la substance granuleuse fondamentale ayant diminué progressivement jusqu'à disparaitre pendant le trajet du pédoncule. j DNA

D’après Cuvier et Serres, les racines du nerf olfactif passent sous la face inférieure des hémisphères et se continuent avec le pédoncule de ces lobes.

En réalité, les tractus d’origine sortent de l’extrémité antérieure de ces hémisphères et traversent le crâne par un trou situé entre le sphénoïde antérieur et l’alisphénoide pour cheminer ensuite sous le tégument. Leur extrémité antérieure ou le bulbe olfactif qui les termine vient buter contre une membrañe fibreuse percée de trous nombreux destinés au passage des filaments olfactifs très tenus qui se répandent à la surface de la muqueuse nasale.

Il m'a été impossible de trouver un noyau d’origine réelle pour les nerfs olfactifs, mais j'ai pu constater qu'ils naissaient par deux racines, s’épuisant au mi-

nn

lieu de la substance granuleuse fondamentale des lobes antérieurs.

Ces deux vraies racines sont des fibres qui cheminent dans la partie inférieure des hémisphères.

La racine interne s’avance jusqu’à la commissure des lobes antérieurs, elle y pénètre et se dédouble pour envoyer de chaque côté des tractus dans les pédoncules cérébraux.

La racine externe se perd au centre du lobe. Elle s’arrête bien avant d'arriver à la commissure interlobulaire et ses fibres ne se jettent pas comme Pa affirmé Baudelot dans cette commissure.

Il n'existe pas de noyau d’origine à grosses cellules tripolaires pour les nerfs ne la première paire.

Leurs fibres élémentaires sont probablement en relation, mais d’une facon indéfinissable même au moyen des plus puissants grossissements avec la substance fondamentale finement granuleuse parsemée de cellules très petites, de noyaux libres et de fibres blanches qui forment la masse des lobes antérieurs. |

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