OBSERVATION PERSONNELLE
En 1935, Madame X.., en allant:à son rûcher, a été attaquée par des abeilles et a eu au moins une dizaine de piqüres aux jambes. Rentrant chez elle presque aussitôt, elle a ressenti une inquiétude pénible, avec sensation de brûlure au visage, au cou. Au bout d’un quart d'heure environ, prurit intense généralisé à tout le corps, mais surtout aux bras et au cou, avec apparition de plaques d’urticaire puis, perte de connaissance pendant quelques minutes et enfin, rapidement, disparition de tous les phénomènes morbides.
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On pourrait citer bien d’autres observations.
Ouvrons le remarquable ouvrage de Madame Phisalix, dont on a cité précédemment un cas rapporté par elle. Consultons les thèses de médecine de G. Le- . gal, de M. Rey, de Paul Lauglade, inspirées par L. Cornil, reportons-nous à la Revue si complète publiée par Maurice Perrin et A. Guénot, au travail de Maurice Gilles, on retrouve des observations détaillées concernant ces chocs graves provoqués par des piqûres d’abeilles. |
Citons encore le cas de M. Chapuis, de René Chevallier, les faits rapportés par M. Delpech, Desbret, R: Fabre, Faveret, F. Fleury, Grond, Hawthown, B. Huguenin, G. Legal, Ch. Mentoux, Méose, etc.
Ainsi, les observations que nous avons détaillées, toutes celles que nous avons citées, mettent bien en lumière la gravité, dans certains cas, de la piqûre d'abeille et doivent convaincre facilement tous ceux qui considèrent encore comme un mythe les dangers de cette piqûre.
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