L'UTÉRINE DE L'ADULTE
trifurquer (V. fig. 14). Le tronc médian, l’utérine proprement dite, est celui que nous venons de décrire : il donne les artères du corps, un peu flexueuses, mais beaucoup moins que chez l’adulte (V. fig. 16, PL.I), lesunes antérieures, les autres postérieures. Quant
aux deux autres branches de trifurcation, elles sont cervico-vagi- .
nales et peuvent à la rigueur être considérées comme les deux premières de la série, émise le long du bord de l'utérus, par l’utérine proprement dite. Mais nous les avons vues si volumineuses qu'on est vraiment tenté d’en faire des branches de division du tronc primitif. L'une se porte en avant, l’autre en arrière. Elles couvrent de leurs flexuosités, anastomosées d’un côté à l’autre, les faces antérieure et postérieure du colet du vagin. Il y a à ce niveau une vraie bague artérielle, très superficielle, issue de ces branches nées à distance de l'utérus, dont elles ménagent les bords (1). Il en part des artères vaginales descendantes.