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dissous diminue régulièrement à mesure que la teneur en bromure de potassium augmente et la phase solide correspondante est constituée par l’hydrate FeBr?, 6H20.
Très rapidement la solution devient saturée en bromure de potassium et elle correspond alors au dépôt, comme phases solides, de deux espèces chimiques distinctes l’une verte (FeBr?, 6H?0), l’autre blanche (KBr).
O 20 “40 60 80 100 Fig. 16, — Système Fe Br?— KBr — H°0. Expériences à 0°,
L’isotherme comprend ensuite une portion de courbe représentant l’augmentation de la solubilité du bromure de potassium en présence de quantités décroissantes de bromure ferreux. La phase solide est uniquement constituée par du KBr.
Le diagramme correspondant à ces expériences de 0° est représenté figure 16.
Expériences à 250.
Comme dans les expériences à o°, l’addition de bromure de potassium à une solution saturée de bromure ferreux amène une diminution de la solubilité de ce dernier, mais la phase solide en équilibre est alors constituée par
l’hydrate FeBr?, 4H20.
Un seul point anguleux a pu être mis en évidence et la deuxième partie de la courbe correspond au dépôt de KBr dans la phase solide.
Les résultats sont représentés par la figure 13.
Expériences à 400.
L'allure générale de la courbe de solubilité à 40° (fig. 18) est identique à celle obtenue à 250. Un seul point
O 20 40 60 80 100 Fig. 15. — Système Fe Br? — KBr — H°0. Expériences à 400.
anguleux délimite encore deux portions de courbes correspondant aux deux phases solides suivantes :
1° FeBr°, 4H°0:
20 KBr.
Expériences à 702.
Aucune combinaison entre le bromure ferreux et le
bromure de potassium n’a pu être mise en évidence. L’isotherme comprend uniquement deux branches de
SR
courbes et les phases solides se déposant sont constituées respectivement par l'hydrate FeBr?, 4H?0 et par KBr.
Les résultats sont représentés dans la figure 10.
Fig. 19. — Système FeBr°— KBr — H?0. Expériences à 700.
Système binaire KBr—H?0.
Le bromure de potassium cristallise toujours à l’état anhydre. Sa solubilité dans l’eau a été étudiée par Flôtimann en 1828 [14], par Scott et Durham [15] en 1930, par Ricci [16] en 1934, et, tout récemment, par H. Héring [17].
Les résultats que nous avons obtenus en dressant les
courbes de solubilité concordent exactement avec ceux donnés par ces différents auteurs.
* Hering e Scott etDurham
O 20 60 4010 Fig. 20. — Système KBr — H°0.
Représentation graphique du système ternaire FeBr?=KBr—H?0.
Le diagramme à trois dimensions (fig. 21) comporte seulement trois zones de cristallisation :
— L'une correspondant au dépôt de FeBr?, 6H?0;
—- La deuxième, au dépôt de FeBr?, 4H?0,
— Et la troisième, beaucoup plus vaste que les deux premières, correspondant au dépôt de KBr.
Fig. 21. — Diagramme FeBr?— KBr
— H?0. Surface de cristallisation.