ATEN EN
ment est excessif, les corps chlorés perdent partiellement ou totalement leur acide chlorhydrique en se polymérisant. J’ai toujours évité de dépasser 50° durant l’absorption.
J'ai constaté, dans tous les cas, que si l’absorption s'arrête totalement avant la fin de la réaction, c’est-à-dire avant que 10 litres de gaz au moins aient été absorbés pour une demi-molécule d’acétate «-chloré, qu’on peut réamorcer et finir la réaction en refaisant le vide ; car j'impute cet arrêt à la présence d’acide chlorhydrique dans l’atmosphère de l’absorbeur.
L’absorption étant terminée, je ferme le robinet d’arrivée de gaz et jette le contenu du vase à réaction sur de l’eau glacée en quantité aussi petite que possible. J’agite et lorsque le complexe est détruit je transvase le tout dans une ampoule à décanter. Je décante, lave la couche organique à l’acide chlorhydrique à 10 %, la rassemble à l’éther et la sèche sur du chlorure de calcium anhydre.
A) Condensation du propène avec les acétates «-chlorés.