I. — ACTION DE L’ISOBUTYLÈNE SUR L’ACÉTATE DE CHLOROMÉTHYLE
Je mets en œuvre, comme dans les cas précédents, un quart de molécule de tétrachlorure d’étain anhydre et redistillé pour une demi-molécule de chloro-acétate.
La réaction d'absorption de l’isobutylène avec l’acétate de chlorométhyle est plus violente que dans les cas précédents ; pour éviter l’emballement de la réaction il faut maintenir un petit débit de gaz et une bonne agitation avec refroidissement au début de l’opération. Dans la plupart des cas, 12 litres d’oléfine sont facilement absorbés. Lorsque l’absorption est finie, on jette le produit total de la condensation sur l’eau glacée, agite et décante la couche organique, la lave à l’acide chlorhydrique à 10 % jusqu’à élimination de l’étain dans les eaux de lavages, la rassemble à l’éther et la sèche sur du chlorure de calcium.
Distillation : | 1270 man. 609/%1:mrm.: 15 gr.
45/6000 El ram.e-0001mmes 7 rer:
HIT 950/1f mm. 1200/11mm:....... 8 gr RS ES PAR EN ARR Net 20 gr Etude des fractions. — De la première fraction, j'ai isolé par dis-
tillation à la pression ordinaire de l’acétate de chlorométhyle et de l’oxyde de mésityle bouillant à 1300-1319. La littérature indiqu 1300-1310 (1). |
(1) Mannicu, Ber., k1, 575.