‹ Recherches sur les condensations des hydrocarbures éthyléniques avec les acétates de chlorométhyle, α-chloro-éthyle, α-chloro-isobutyle et α-chloroheptyleChapitre 9 sur 80 · DA D ES · texte numérisé non relu

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son de leurs points d’ébullition, poids moléculaires et teneurs en chlore.

Une autre méthode pour obtenir simultanément, en petite quantité, les cétones et les produits résultant de la condensation de l’oxyde dichloré avec l’oléfine consistait à faire réagir l’hydrocarbure éthylénique sur l’acétate a-chloré, en présence de très peu de catalyseur ; car, comme je l’indiquerai, la quantité de tétrachlorure d’étain ou de tétrachlorure de titane à mettre en œuvre n’est pas arbitraire. J’ai trouvé que j’obtenais les meilleurs résultats en chloro-acétine, en utilisant un quart de molécule de tétrachlorure d’étain pour une demi-molécule de chloro-acétate.

En ajoutant seulement des traces de catalyseur, on n’obtient la chloro-acétine cherrhée qu’en quantité très minime ou nulle; ce qui prouve que le ‘rachlorure d’étain rentre dans la réaction sous forme d’un compivxe. D’ailleurs, lorsqu'on ajoute du tétrachlorure d’étain ou de titane au chloro-acétate goutte à goutte et en refroidissant il y a formation d’un complexe, qui disparaît par addition d’eau.

Le catalyseur usuel de mes expériences fut le tétrachlorure d’étain anhydre et redistillé; pour chaque condensation j'indiquerai les résultats éventuels obtenus en présence d’autres catalyseurs.

En résumé, la décomposition de l’acétate a-chloré (en présence de tétrachlorure d’étain, de titane, de chlorure de zinc et de bien d’autres catalyseurs) en anhydride acétique et en oxyde «-bichloré et leur condensation avec les hydrocarbures éthyléniques a été pleinement confirmée par l’étude des fractions de tête et de queue obtenues dans mes actions d’oléfines sur les acétates a-chlorés.

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