‹ Recherches sur les conditions de la douleurChapitre 22 sur 40 · Rayuonp, Maladies du système nerveuæ, 1889, p · texte numérisé non relu

Rayuonp, Maladies du système nerveuæ, 1889, p

2, Brissaup, Leçons sur les maladies nerveuses, 2e série, 1899, p. 109, d'après SCHLESINGER, Die Syringomyelie, 1895.

3. Brissaup, Lecons sur les malaries nerceuses, 1re série, 1895, p. 196.

4. Grasser, Diagnostic des maladies de la moelle, 1899, p. 39 et 41.

5. Caarcor, Lecons sur les maladies du système nerveuæ, guéd,, 1877, I, 308. |

6. Lanpois et MosLer, Neuropathologische Studien, Berliner Klin. Wochenschrift, 1868, p. 401. :

ce

noté que la dissociation dite syringomyélique se retrouve dans l’hystérie, la maladie de Morvan, les névrites périphériques, la lèpre anesthésique et l’hématomyélie', Ces renséignements coincident avec ceux fournis par

le‘docteur Critzmann, qui signale aussi le tabès dorsalis -

et l'alcoolisme comme des affections dans lesquelles le phénomène de dissociation peut être observé*.

M. Brissaud l’a de même constaté dans la myélite transverse” et dans un cas de syndrome de Brown- Séquard, où les sensations douloureuses et thermiques n'étaient plus perçues au membre inférieur gauche et à la moitié gauche du tronc. Dans la pachyméningite cervicale hypertrophique, il a également observé que, dans un cas, la sensibilité à la douleur « était abolie par tout le corps, à l'exception de la face, du cou, des bras et de la portion sus-mamelonnaire du tronc»; et que, dans un autre, l’analgésie était totale, sans toutefois « dépasser en haut la base du cou° ».

De son côté, M. Raymond a rencontré la dissociation dite syringomyélique, qu’il appelle anesthésie dissociée, à la fois dans le syndrome de Brown-Séquard®, dans la sclérose en plaques”, dans un cas de maladie de Thomsen

1. F. Caicer, Étude sur les troubles de la sensibilité dans les affections nerveuses, 1891.

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