‹ Recherches sur les conditions de la douleurChapitre 8 sur 40 · Cf. BINET et VASCHIDE, art. cité · texte numérisé non relu

Cf. BINET et VASCHIDE, art. cité

8. Cf. Biner et Courrier, Recherches sur l'influence exercée par fes. émotions sur la circulation capillaire, Congrès de FAR de se nich, 1896. :

3. Biner et Courrier, Influence de la vie émotionnelle sur le cœur, la respiration et la circulation capillaire, Ann. psychol., III, 64 sqq.

Rire = Phénomènes Fons

mi]

En règle générale, la douleur est concomitänte à un | ralentissement des mouvements respiratoires, Poe

peuvent aussi être momentanément suspendus. Le rythmé = s'altère. L'inspiration et l'expiration sont prolongées et s superficielles.

Mais cette règle générale re un assez grand

nombre d’exceptions. Dans des cas relativement fré-

quents, la respiration, au lieu de se ralentir, s'accélère,

devient rapide ethaletante.C’est surtout l’acte expiratoire qui alors se prolonge. ;

Comme phénomène chimique digne | de remarque,

M. Mantegazza à constaté une diminution notable de

l’acide carbonique exhalé.

Température

Les modifications dela température pendant la douleur

sont liées à celle de la circulation capillaire et de la

à respiration.

Les phénomènes de vaso-constriction et le ralentis-

sement des actes respiratoires entraînent un abaissement de la température de 1 degré environ (127 chez le lapin, d’après Mantegazza). |

Le refroidissement se manifeste dès le début de l’excion douloureuse. Ilcroît ensuite d’une façon progressive

pour à atteindre son maximum un quart d'heure après

que la douleur a cessé. IL persiste, mais en diminuant de

plus en plus, pendant une heure, une heure et demie et

Mie 12 ue

même ae encore. Alors seulement la température est.

RU remontée à son degré normal. PIE PIN RCE EST c

NE à PONS F FRET EE NE 7 ERCNE

Phénomènes digestifs

Pendant la douleur et aprés qu’elle a cessé de semanitester, l' appétit est diminué ou même complètement aboli.

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Au contraire, la soif est vive. & ali digestion stomacale est ralentie et troublée, où Ève BR Diene s’accomplit pas. D'où les vomissements parfois | | 2 constatés, etaussi la diarrhée, quoique celle-ci soit plus se

rare.

Sécrétions

En ce qui concerne les sécrétions, les phénomènes : observés varient suivant l'intensité de la douleur. : Quand celle-ci atteint un degré moyen, lés larmes

coulent en abondance et la sueur perle sur le visage. Siau contraire la douleur est vive, les sécrétions sont ralenties ou arrêtées, Les yeux restent secs ainsi que la :22°4

S bouche. La langue est saburrale et brülante. a La sécrétion urinaire est également diminuée, et, d’après Magendie, le taux de l’urée serait plus élevé : # ne dUà l’état normal. NE En AN are « ÿ

4 Nutrition générale

Les modifications qui se produisent dans les différentes fonctions physiologiques sous. l'influence de la douleur ne sont pas sans retentir sur la nutrition générale,

| Celle-a =ci est. siniplernent Au et ralentie quand il s'agit de douleurs passagères. Mais lorsque les souf- ie . frances sont” vives et prolongées, elle s'altère proton re e dément et entraine une débilité plus ou moins marquée

% de l'organisme. C’est ainsi que parfois les cheveux et les # poils se décolorent etfinissent par t6mber 222: : = Per.

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Organes sensoriels

. Du côté des - -0rganes sensoriels on note aussi quelques drones spéciaux. Ses ee TER

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Il convient de signaler, à propos des troubles de la sen- 5 NE sibilité générale, les synalgies, c est- -à-dire les. douleurs Re à se sympathiques qui se manifestent ë à distance dans d autres 12

: régions que les points lésés. TT | % moe Lo patient accuse CARE des bourdonnements" Be | d'oreilles, £

- Mais c est surtout ane l'organe de la vision que l'on - remarque les modifications les plus évidentes. La pupille . es est largement dilatée; les globes oculaires sont quelque . peu saillants et la perception visuelle est moins nette.

Phénomènes intellectuels | is es troubles des divers organes semblent enfin se répercuter dans le cerveau et se traduisent en général par une incohérence plus ou moins considérable des idées. *<

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